Synopsis : Makunouchi Ippo et ses amis sont des boxeurs, et ils boxent.
Manga fleuve comptant plus de 86 tomes à l’heure actuelle (et toujours pas de fin en vue), Ippo la Rage de vaincre ou Hajime no Ippo chez nos amis nippons, est un modèle du genre shonen de sport. Matchs intenses à rebondissements multiples, personnages très attachants, humour pour décompresser entre les matchs, adversaires charismatiques, et dessins très dynamiques. Autant de qualités qui ont fait et font toujours son succès au Japon, et qui ont logiquement donné droit à une adaptation en anime en 2000. Malheureusement pour les allergiques à la lecture, l’anime bien que très fidèle et proposant une adaptation quasi irréprochable, présentait un défaut de taille : il n’adaptait que les trente premiers tomes. Ce qui est finalement assez peu pour un manga qui en fait maintenant quasiment le triple. Un problème récurrent des animes adaptés de mangas encore en cours, et qui laisse toujours une sale impression de « pas fini » dans la bouche. Il y a bien eu un Special et un OAV qui ont suivi et qui ont permit aux fans de l’anime de découvrir un peu la suite, mais quelque part c’était encore plus frustrant de nous montrer un bout pour nous faire espérer une nouvelle série et plus plus rien. Jusqu’à l’année dernière et l’annonce de la diffusion d’une nouvelle série animée estampillée Ippo cette fois-ci affublée du sous-titre New Challenger. Lire la suite »
Neon Genesis Evangelion est une œuvre qui reste dans le cœur de nombreux adeptes de la japanimation, et tout particulièrement dans le mien. Gavé au Club Dorothée quand j’étais petit, j’ai eu droit à une bonne éducation à coups de DBZ et Saint Seiya jusqu’à ce qu’on stigmatise ces animes comme étant trop violents et contenant trop de références sexuelles pour nos petites têtes blondes (les pauvres avaient tort, je n’ai encore jamais tué personne à coup de Comète de Pégase). Je fus donc privé de la maturité des dessins animés japonais pendant un bon bout de temps, jusqu’au jour où j’ai pu découvrir sur la chaîne Canal + cette œuvre qui a bouleversé mes référentiels comme avait pu le faire Final Fantasy VII un an plus tôt.
Hiromichi Kojima, batteur de son état et star de son équipe, traverse une mauvaise passe. Son équipe stagne dans les bas fonds du classement et son jeu semble dépérir avec leurs résultats. En voyage à Okinawa pour se ressourcer et prendre du recul, il va croiser la route de Tokuchi Toua, un parieur de génie, gagnant sa vie grâce au One Out, un défi de baseball entre un lanceur et un batteur. Kojima va vite comprendre que la réputation de génie de Toua n’est pas usurpée, et accepte alors son challenge dans le but de le faire rentrer dans son équipe… Qui sait les miracles que pourrait produire un type pareil s’il se mettait à jouer avec une équipe pour la victoire ?
Des animes et mangas sur le sport, il y en a un paquet. Et le baseball étant un des sports favoris des japonais, cette tendance se répercute évidemment sur ce média. Touch, Rookies ou encore Major sont autant d’exemples de bons mangas sur ce sport, et la liste est loin d’être exhaustive. On pourrait croire qu’avec toutes ces oeuvres, tout a été dit sur le sujet. Et pourtant avec One Outs, Shinobu Kaitani réussit à nous surprendre en proposant une approche vraiment différente du sujet (enfin je pense, je n’ai pas lu/vu tous les mangas/animes de baseball existants non plus). Pas de surpassements de soi, d’exploits sportifs ou d’entraînements acharnés ici, mais de la stratégie et de la psychologie.
Je ressors un article de mes placards que j’avais entamé à la sortie du concert, et que j’avais complètement oublié depuis… Je répare donc cet affront en le complétant et en le publiant… six mois après. Mais mieux vaut tard que méga tard, comme on dit.
Projet de Tommy Tallarico et Jack Wall, deux grosses pointures de la musique de jeu vidéo, le Video Games Live est une série de concerts joués par un orchestre symphonique reprenant des grands thèmes de musique de jeux vidéo. Hier soir Le 18 décembre dernier au Palais des Congrès à Paris se déroulait la première prestation de ce show en France (si l’on excepte le concert spécial Blizzard donné il y a quelques mois), et il va de soi qu’en tant que grands fans de musiques de JV (et proches de Paris) nous étions présents pour l’événement.
Reconnus sur Playstation première du nom pour la saga des Crash Bandicoot, le studio Naughty Dog a laissé de côté ce qui était quasiment devenu la mascotte de la machine pour le passage à la PS2. Ainsi est né une nouvelle licence productive qui engendrera trois jeux et un spin off : la saga Jak and Daxter. Souvent rangée dans la catégorie Plate-Forme, mais nous allons voir ce que c’est un peu plus compliqué que cela. Pourquoi en parler maintenant? Tout simplement parce que :
1) je viens de finir Jak 3
2) les trois opus viennent d’être réédités dans un pack comprenant les trois jeux pour une trentaine d’euros, trouvable dans la plupart des magasins.
Et oui, ce n’est pas parce qu’on est devenu plus un blog qu’un site qu’on va arrêter nos récaps saisonnières ! On va juste modifier un tout petit peu la mise en page (encore que..) et hop, ni vu ni connu. Bref, voici la liste des animes qui seront diffusés au Japon cet été, classés par ordre de diffusion. Comme d’hab nous remercions tous les sites cités en source pour leurs nombreuses informations et synopsis, en particulier Anime Days, un site qu’il est trop bien. Lire la suite »
Le 1er juin se déroulait les deux ans de Nolife, et pour l’occasion de la soirée spéciale, la chaîne a invité ses téléspectateurs à envoyer des vidéos afin d’en diffuser une partie lors de la soirée. Ne manquant pas une occasion de faire les idiots et voulant également en profiter pour faire notre hommage personnel à la chaîne des geeks, nous avons sauté sur l’occasion et après pas mal de déboires, on a finalement réussi à pondre une vidéo. Qui à notre plus grande joie, a été diffusée lors de la soirée.
Nous avons fait une courte parodie de l’émission Superplay diffusée sur la chaîne ou des gamers viennent commenter à l’antenne leurs plus grandes parties de scoring ou leurs plus belles performances sur un jeu vidéo précis. La problématique lors du brainstorming initial était la suivante : « sur quel jeu il est absolument impossible de faire un Superplay ?» . La réponse s’est imposée d’elle-même :
Merci à Akhoran pour la capture vidéo du jeu, à Nolife de l’avoir diffusée, et nous (re)-souhaitons un bon anniversaire et longue vie à la chaîne !
En cette veille d’Epitanime c’est useless blog post avec un merveilleux TOP 10 pour lequel vous avez merveilleusement voté dans le sondage (3ème place du sondage avec 13 votes = EPIC SUCCESS FAIL !). Ne vous inquiétez pas, nous ferons également ce qui est arrivé en 2eme et 1ere place du sondage.
Après la série des sympathiques Oendan (Elite Beat Agents) et du beaucoup moins pertinent Guitar Hero : On Tour avec son super accessoire qui ne marche pas sur DSi, c’est au tour de Nintendo de proposer son jeu de rythme pour la Nintendo DS. Il s’agit en fait de la suite directe du très réputé Rhythm Tengoku, sorti sur Game Boy Advance, et auquel je n’ai jamais pu jouer étant donné qu’il n’est sorti qu’au pays du soleil levant. Son nom, il le signe de la pointe d’un stylet, d’un R qui veut dire : Rhythm Paradise.
Ring of Red est un tactical RPG sorti sur PS2 en 2001 et passé pour le moins inaperçu, à l’époque il a essayé de dépoussiérer le genre en y ajoutant des combats ma foi un peu spéciaux. Je guettais les Tactical car à l’époque c’était la disette, cependant je l’ai revendu (j’avais surement une bonne raison), mais ces temps-ci j’essaye d’étoffer ma collection de tactical RPG et j’ai décidé de racheter Ring Of Red.