Après un premier épisode plus que réussi, qui mêlait beaucoup de sentiments différents tels que l’amitié, la volonté, le courage, la vengeance… cette fantastique saga a été complétée par un opus sur Gameboy Advance (Chain Of Memories).
Celui-ci nous apprend beaucoup de choses sur l’univers et les personnages du jeu, donc je vous conseille vivement d’y jouer.
Mais je m’égare.

Ce nouvel épisode débute sous le crépuscule constant et reposant de Twilight Town (que nous connaissons grâce à KH COM). Le joueur se retrouve dans la peau de Roxas, jeune homme réservé, cheveux blonds, et qui ressemble étonnamment à Sora. Roxas passe des journées paisibles aux côtés de ses trois amis, jusqu’au jour où un homme étrange armé de deux immenses Keyblade arrête le temps. Les combats contre les Nobody commencent alors. Ce sont des créatures errantes entre la lumières et les ténèbres, qui n’ont pas fini de se mettre en travers de notre chemin. Je vais sauter sur cette occasion pour parler de la maniabilité et des combats de ce KH 2. Ceux qui ont joué à Kingdom Hearts premier du nom se sentiront à l’aise dès les premières minutes de jeu : la maniabilité n’a pas changé, elle est juste beaucoup plus fluide. Et comment ne pas rester ébahi devant la beauté des décors, la lumière, l’ambiance et les mélodies ? La caméra est manipulable à souhait, les mouvements et animations d’une fluidité ahurissante.

Le jeu commence dans un univers teinté de couleurs chaudes, avec une ambiance bon enfant, ce qui va fortement contraster avec la suite des évènements. Les combats sont hallucinants de fluidité, les combos s’enchaînent, les magies éblouissantes fusent et le bestiaire varié nous donne du fil à retordre. Les commandes restent les mêmes, intuitives et facilement mémorisables. Aucun ralentissement, compétences nombreuses… Le boulot réalisé est tout simplement énorme. Durant notre quête, à l’instar de KH, nous allons visiter de nombreux mondes, dont la majeure partie appartient à Disney :

– Le Colisée de l’Olympe (Hercule)
– Agrabah (Aladdin)
– Atlantica (La Petite Sirène)
– La Ville d’Halloween (L’étrange Noel de Mr.Jack)
– La Forêt des Rêves Bleus (Winnie L’Ourson)
– Le Château de la Bête (La Belle Et La Bête)
– Terre des Dragons (Mulan)
– Port royal (Pirates Des Caraibes)
– Rivière Intemporelle (Steamboat Willie)
– Terre des Lions (Le Roi Lion)
– Space paranoids (Tron)
– Château Disney

Ils possèdent tous un caractère et un scénario unique, une ambiance magique. De plus, un personnage qui fait partie de ces mondes (ex : Mulan, Simba…) intègre notre équipe lorsque nous sommes sur leurs terres. Et lors des combats, ô saperlipopette, de nouveaux combos et compétences sont disponibles… qui sont dotés d’une animation et d’une puissance à couper le souffle. Chaque ennemi déverse en mourant ses nombreux ‘’déchets‘’ (esprits scatos s’abstenir) : des orbes de HP, MP, munies (la monnaie locale) et de fusion. Et oui, autre nouveauté de cet opus, Sora peut, en récoltant ces orbes afin de remplir sa jauge spéciale, fusionner avec l’un de ses compagnons, ou les deux en même temps. Durant une transformation (5 différentes), qui a ses caractéristiques propres, Sora voit ses capacités se décupler (force, vitesse, magie…), et ses attaques s’enchaînent à une cadence folle. Bref, un plaisir de jeu encore plus jouissif.

Côté scénario, l’Organisation XIII, composée de 13 (nan ? Oo) membres vêtus de noir et encapuchonnés (plus charismatiques les uns que les autres), veut prendre possession de tous les cœurs. Dans quel but ? Mouhaha.

Après un premier épisode fabuleux, nous retrouvons un univers à la fois enfantin (donc enchanteur) et sombre (qui nous laisse rêveur (z’avez vu, jfais des rimes intra parenthèses)).
Les mondes Disney respectent l’état d’esprit des dessins animés qui ont bercés notre enfance. L’enfant enfoui en vous sera donc enchanté.
Petit regret, qui peut cependant paraître subjectif, j’ai trouvé l’exploration des mondes Disney un peu courte, avec une impression de scénarii secondaires un peu ‘’légers’’. Autre défaut un peu plus grave selon moi : au début du jeu, les rebondissements et révélations sont au rendez-vous, mais durant la phase d’exploration des différents mondes, l’intrigue principale n‘est presque pas abordée. Dernier petit reproche et j’arrête : une durée de vie un peu courte : 30 heures de jeu environ. Heureusement que les quêtes annexes (de grande qualité) sont là pour nous faire profiter plus longtemps de cet univers.

Des boss grandioses (le dernier est… énormissime), des graphismes somptueux, une OST envoûtante, une fresque sensible et profonde des sentiments humains font de ce Kingdom Hearts II un jeu magnifique, accessible à tous, inoubliable. Tout en lui nous laisse baba, nous fait chialer, rire.

[Finissez-le à 100 % en remplissant le carnet de Jiminy pour voir la fin secrète… Elle nous fait sérieusement envisager un KH III digne de ce nom. Mais gardez à l’esprit qu’il faut défaire notre cher Sephiroth, qui possède au moins 12 000 barres d‘HP (hyperbole), et qui vous envoie aux cieux en 3 coups d’épée… ou il vous suffit de finir le jeu en expert…]

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