Wolfenstein : Enemy Territory est à l’origine un jeu gratuit crée par Splash Damage d’après le jeu Return to Castle Wolfenstein. Il permet de jouer des soldats de la seconde guerre mondiale par le biais de plusieurs classes qui se battent pour réaliser un objectif. Enemy Territory : Quake Wars veut donc mettre cette recette à la sauce Quake.

Wolfenstein : Enemy Territory est à l’origine un jeu gratuit crée par Splash Damage d’après le jeu Return to Castle Wolfenstein. Il permet de jouer des soldats de la seconde guerre mondiale par le biais de plusieurs classes qui se battent pour réaliser un objectif. Enemy Territory : Quake Wars veut donc mettre cette recette à la sauce Quake.

Pas la peine de s’éterniser sur le scénario : les méchants stroggs veulent s’approprier la Terre et forcément y’a des soldats humains pour les en empêcher. C’est surtout une excuse pour se fritter dans la joie et la bonne humeur, à grand renfort de diminutifs en 3 lettres qui montrent qu’on en a dans le calbar (MCP, SSM, GDF). Le gameplay reprend celui testé et approuvé de Wolfenstein : Enemy Territory. 5 classes sont disponibles avec des capacités différentes : le soldat qui peut porter un lance-roquettes et dynamiter les objectifs, le medic qui ressuscite et soigne ses potes, l’ingénieur qui construit les objectifs, le field ops qui peut appeler des raids aériens et le covert ops qui peut sniper et s’infiltrer chez les adversaires. Les stroggs ont globalement les mêmes classes avec tout de même quelques variations appréciables. Une fois dans le jeu, on se rend compte que les classes sont variées et se complémentent très bien.

Une des particularités d’Enemy Territory : Quake Wars, les objectifs. En effet, alors que dans Battlefield on passe simplement son temps à chopper des points de contrôle, ici on doit remplir des objectifs tous très variés, ce qui chasse la monotonie. Je donne l’exemple de la démo : les humains doivent détruire un contaminateur Strogg, pour cela ils doivent tout d’abord construire un pont, puis amener un tank jusqu’à un certain point, d’où ce tank pourra tirer des missiles, hélas paré par un bouclier strogg, les humains devront donc le hacker et enfin dynamiter le contaminateur, le tout en moins de 30 min. Cet aspect « bataille contre la montre » est vraiment excellent et on se met bien vite à faire des pronostics de durée pour chaque objectif.

Autre particularité de Enemy Territory : Quake Wars, c’est de gagner des upgrades, non pas que l’on garde tout le temps mais seulement pour la partie en cours. Ces upgrades se divisent en 4 catégories : la catégorie de la classe, battle sense, light weapons et vehicle. Et oui vehicle car vu la taille des maps, les moyens de transports sont bien utiles.

Autre évolution et non des moindres depuis Wolfenstein : Enemy Territory : les deployables (en anglais). Ce sont des structures que l’on peut se faire faire installer sur le champ de bataille et qui renforcent encore l’aspect stratégique. En effet, on pourra par exemple appeler une tourelle de défense anti-char (classique), mais aussi des radars qui dévoilent la position des ennemis, des mortiers (quel plaisir pour un field ops de pouvoir désormais poser et contrôler sa propre artillerie !) ou encore des boucliers anti-artillerie (rah les salauds, ma belle artillerie est inutile !). Et bien sûr, il ne faudra pas les placer n’importe où et savoir les protéger donne un avantage indéniable.

Enfin parlons des graphismes qui sont bien sans plus. Je rigole bien sûr, les graphismes sont vraiment détaillés et magnifiques, rendant les humains et les stroggs vraiment « sexy ». De plus la profondeur de champ est incroyable et le tout bénéficie d’un design assez classique mais fort accrocheur ma foi.

Bref les habitués de la première heure retrouveront avec plaisir Enemy Territory au meilleur de sa forme. Reste à savoir si le nombre de maps à objectifs sera assez important et les objectifs assez variés.

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