C’est en ce beau jour du 22 septembre 2007 qu’il m’a été donné (ou plutôt vendu) à moi (khyos) et Mithrandir d’aller faire un tour au Festival du Jeu-Vidéo 2007 porte de Montreuil. Nous y sommes allés en tant que reporters mais surtout en tant que gamers, tout en sachant, au vu du programme, qu’on aurait peu de nouveautés à se mettre sous le paddle.

Bilan de khyos:

Comme d’habitude je préviens à l’avance, le bilan de cette conférence est en demi-teinte pour moi. Arrivé à 10h10 devant l’entrée montre en main, il y avait une petite queue sympathique d’environ 15 minutes, pas de quoi tuer un chat, surtout que nous n’avons pas eu à passer à la caisse après la queue car nous avions déjà nos billets en poche. On regrettera quand même le fait qu’il n’y avait aucun membre du staff à l’extérieur pour orienter les gens sur la bonne file (file invitation et file reste du monde).

Une fois rentrés, nous n’avons pas encore le temps de regarder ce qui nous entoure que nous avons déjà 5 prospectus dans les mains et un logo Samsung collé sur le front (business is business). Bon une fois ceux-ci fourrés dans mes poches, direction les stands, nous commençons vite fait par Square-Enix (on est fan ou on ne l’est pas), je touche 5 minutes à Valkyrie Profile 2, qui m’a l’air profondément bourrin mais bon j’ai pas passé assez de temps pour me faire une véritable idée. Mith joue un peu à FFXI (c’est pas comme s’il y jouait depuis plus de 4 ans) et on continue notre bonhomme de chemin.

Au bout de quelques minutes, je commence à me dire qu’on ne va pas rester très longtemps dans ce salon au vu de sa taille très modeste, mais c’était avant de me rendre compte qu’il y avait un 2ème étage bien sûr (imbécile que je suis) ! Nous partons à la recherche du stand Ubisoft, et après avoir fait deux fois le tour du rez-de-chaussée, nous nous rendons compte qu’il était non seulement à l’entrée, mais surtout qu’il est ridicule niveau taille. On se serait attendu à mieux venant du plus gros développeur français qui a de plus un studio à quelques pas du salon. Une petite borne FFT : The war of the lions, une autre Heroes of Mana (jeu auquel j’ai joué pendant 5 minutes en n’arrivant qu’à bouger un seul personnage et rien d’autre), une borne lapins crétins et quelques autres. Rien de bien enthousiasmant, surtout qu’on aurait aimé voir plus de bornes histoire de ne pas faire la queue.

Et oui, un grand problème de ce salon était le peu de bornes jouables sur les jeux, et ça pas seulement chez Ubisoft mais aussi chez PS3 qui nous servait une borne Ratchet and Clank et deux de Uncharted, c’est peu. Autant en matinée il n’y avait pas encore à faire la queue pour mettre la main sur un jeu, autant une fois 13h passé il fallait bien compter 30 minutes pour les grands jeux (et je n’ai pas la patience pour cela quand il ne s’agit pas d’un Final Fantasy ou d’un Metal Gear Solid).

A part le nombre important de gens, le salon était très sympathique, mention spécial au stand retrogaming où on pouvait jouer aux merveilles de notre enfance (comprenez mario, sonic et autres encore plus vieux) et cela sans faire la queue. Du côté de la scène principale, on pouvait assister à ce qui était apparemment les championnats de France de Jeux-vidéo qui permettaient l’accès à une compétition internationale à Seattle. On a observé Command & Conquer 3 (j’ai rien compris tellement ça allait vite) et du Gears of War, et en effet il y avait du niveau.

Pour finir, nous sommes allés voir une conférence sur les jeux-vidéos amateurs dans l’espoir d’en savoir un peu plus sur la manière de s’y prendre pour concevoir un jeu (Mith et moi étant en train d’en créer un). Cette conférence fut très instructive sur les matières de communication autour du jeu et les attitudes à avoir face aux éditeurs et développeurs. On regrettera que la sono était pourrie et peinait à faire entendre les intervenants, surtout quand le gros américain du stand Conan d’à côté se mettait à gueuler.

Au final un salon très plaisant mais victime de son succès, trop de monde pour trop peu de place et de bornes, et une salle de conférence trop petite et mal isolée. Et bien sûr un manque de nouveautés notoires se faisait sentir mais le Micromania Game Show du week-end d’après soignera sûrement cette carence.

PS : J’ai même pu prendre en photo les mecs de Nolife/Nerdz/L’instant Geek, et rien que pour ça, ça valait le coup !

Bilan de Mithrandir:

Bon alors moi je vais parler des jeux que j’ai pu tester, mon avis sur le festival en lui-même rejoignant celui de khyos. Tout d’abord FFT : The war of the lions, qui était en démonstration sur une seule PSP sur le stand Ubisoft, pas beaucoup de queue pour autant… La démo proposait de jouer la toute première mission, celle où l’on joue uniquement avec Ramza. Je voulais surtout tester pour vérifier que le lag persistant qui avait été décrié dans la version Japonaise a bel et bien été réduit. En effet, le jeu est parfaitement jouable, les ralentissements n’interviennent que lors de certaines magies et le frame rate baisse mais reste constant durant la magie, ça pourrait presque passer pour un effet de style. J’ai également pu profiter d’une des cinématiques ajoutées pour ce remake, vraiment magnifique. Je m’élargirai plus sur mon test lors de sa sortie en France.

Ensuite j’ai pu tester Uncharted : Drake’s Fortune qui est je le rappelle, un jeu d’action/plate-forme sur PS3 développé par Naughty Dog. Tout d’abord graphiquement c’est magnifique, non seulement c’est très détaillé mais en plus le design et l’animation des personnages sont vraiment funs. On se retrouve à jouer Drake qui cherche un quelconque trésor sur une île mystérieuse, le tout sent bon les aventures à la Indiana Jones et autres Tomb Raider avec du comique en plus, provenant comme je l’ai dit du design des persos. Espérons que le scénario confirmera mes dires par derrière. Niveau gameplay, on a des phases de plate forme rappelant Prince of Persia, en plus facile tout de même, et celles-ci sont assez pêchues pour que l’on ne s’ennuie pas. On a également des gunfights qui rappellent dès le premier coup d’oeil les standards du film d’action américain. Drake peut se mettre à couvert derrière n’importe quel bout de ruine, on vise très facilement et le tout est vraiment pêchu et fun. De plus les ennemis ne sont pas trop idiots et donneront sûrement quelques sueurs froides. Naughty Dog joue donc la carte du cinématographique à donf, tout est très pêchu, on comprend les commandes en deux secondes, et cet aspect est également renforcé par l’absence de barre de vie, en effet l’écran vire en noir et blanc quand vous êtes en danger. Bref j’attends beaucoup de ce titre, espérons qu’il se renouvellera assez pour proposer une expérience de jeu qui ne s’effrite pas après quelques séances.

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