Bravo ! Congratulations ! Beau travail ! Félicitations ! Et oui, le J-Truc a un an et nous tombons déjà sous les critiques positives et les compliments. En l’espace d’une seule année le J-Truc a su s’imposer sur la toile comme LA référence absolue en matière de fun. Le Fun avec un grand F, que nous avons su vous distribuer à vous comme à des millions de visiteurs tel un Kira pacifique voulant supprimer tout vice de ce monde. C’est donc avec un plaisir non dissimulé que je vous propose de faire… de faire… de faire dans vos cuisines (parce que c’est bon) ce gâteau d’anniversaire, source nutritionnelle naturelle de fun. Je l’ai sobrement nommé : le J-gâteau d’anniversaire : L’Ultime J-brownie. Plus de salamalecs (nd FireShot : un nouveau Pokémon ?), vissez vos toques sur vos têtes, c’est parti !

Ingrédients (Photo 1) :

  • 200 g de bon chocolat à dessert, noir de préférence mais vous faites comme vous voulez.
  • 200 g de beurre doux (car je connais certains bretons qui seraient capables de mettre du beurre demi-sel dans un brownie…) plus de quoi beurrer le moule.
  • 200 g de sucre en poudre
  • 100 g de farine
  • 4 œufs
  • Et c’est tout.
  • Non ! Il faut aussi des trucs pour décorer, moi j’ai utilisé du sucre glace et des « vermicelles Arc-en ciel » (c’est marqué sur le flacon)
  • Cette fois c’est vraiment tout.

Outillage :

  • Un grand saladier vide : s’il est rempli, videz-le avant de l’utiliser.
  • De quoi faire un bain-marie, en l’occurrence une casserole et un petit saladier en verre ou en métal (même remarque que pour le grand saladier)
  • Un fouet (pas celui auquel tu penses FireShot)
  • Une cuillère ou une maryse
  • Un épisode de Tengen Toppa Gurren-Lagann
  • Un chinois ou une passoire
  • Un moule à Brownies de préférence carré, j’ai utilisé un moule en Pyrex carré de 20 cm de côté.
  • Un four qui peut chauffer jusqu’à 150°C en accord avec les normes de sécurité européennes.

Préparation :

Ça y est ? Vous avez tout cela devant vous ? Vous allez voir, il n’y a rien de plus simple. Commencez par faire fondre le chocolat dans la douche à Jean-Claude. Non ce n’est pas ça, au temps pour moi. Faîtes fondre le chocolat au bain-marie (photo 2). Une fois le chocolat bien liquide et homogène, attention à ne pas le faire cuire, ajoutez hors du feu le beurre coupé en petits dés pour faciliter l’incorporation (photo 3). Si le beurre ne fond pas complètement, remettez le tout au bain-marie. Vous obtiendrez ainsi une première préparation.

Dans le grand saladier, bien vide, battez les œufs et le sucre jusqu’à bien les blanchir (photo 4). Hop, terme technique, une petite définition s’impose, blanchir : battre des jaunes d’œufs et du sucre pour les faire mousser. Vous pouvez maintenant incorporer la première préparation chocolatée bien tiédie (photo 5). Mélangez bien. Ajoutez ensuite la farine, que vous aurez pris soin de tamiser à l’aide d’un chinois (photo 6). Oula, encore un terme technique, voilà une définition, chinois : nom courant du chinois mandarin, langue officielle de la Chine. Non ! Il faut un erratum là…. Oui c’est cela, chinois : Passoire de forme conique, utilisée en art culinaire. Art culinaire, classe ! Oui, vous faites de l’art là, n’est-ce pas valorisant ? Enfin bref, incorporez bien la farine pour obtenir une pâte fluide, homogène et sans grumeaux. Comme nous faisons de l’art, et que l’improvisation est bienvenue, vous pourrez ajouter à cette pâte diverses choses comme des noix concassées, ou des noix de pécan pour être plus dans l’esprit bushiste ou encore des pépites de chocolat. Ne voulant pas assassiner Fireshot et n’ayant pas de pépites de chocolat sous la main, j’ai réalisé un J-brownie vierge de toute fioriture.

Il ne vous reste plus qu’à verser cette pâte dans le moule préalablement beurré (photo 7) et à enfourner le temps d’un épisode de Gurren-Lagann (25 minutes) dans un four bien préchauffé à 150°C. Pour vérifier la cuisson, plongez la pointe d’un couteau, si elle ressort pleine de pâte pas cuite, prolongez la cuisson de 5 minutes. Une fois le J-brownie cuit, sortez-le du four, démoulez-le et laissez-le refroidir (photo 8). Comme il s’agit d’un gâteau d’anniversaire, il est de bon goût de faire quelques décorations. Pour décorer mon J-brownie, j’ai utilisé des vermicelles colorés et du sucre glace que j’ai disposé en diagonale à l’aide de bandes de papier (photo 9). Voilà, voilou, il ne vous reste plus qu’à planter une bougie, crier « VIVE LE J-TRUC », souffler et déguster froid ou tiède avec une boule de glace vanille ou\et une quenelle de crème fraîche.

Recette rédigée et testé par KipraukO le [10/10/07]
Pas de réponse à “Le J-gâteau d’anniversaire : L’Ultime J-brownie”
  1. Rip dit :

    Bravo Bravo !!!
    Moi qui cherchait une bonne recette, en voilà une, de recette.
    Est-elle bonne ? je n’en doute pas, c’est pourquoi je vais en faire un dès ce week-end.

    Merci Kip, et encore une fois : BON ANNIVERSAIRE, LE J-TRUC !!!

  2. vertata dit :

    Merci pour ce bon tuyau. Mais ne faudrait-il pas ajouter un peu de levure pour « étoffer » un peu ce gateau ? qu’en penses-tu Kipro ?
    A te lire.

  3. Kipro dit :

    Salut, il sagit ici d’un brownies donc la levure est superfétatoir car un brownie doit être compacte et légérement crémeux. C’est un concentré de chocolat (et de fun) à l’état pur.

  4. vertata dit :

    Salut Kip. Merci pour ce complément d’information. Ne trouves-tu pas que le terme « superfétatoire » est « superfétatoirement » utilisé ? Essaie donc de caser « nonobstant » dans une prochaine recette…

  5. vertata dit :

    Kip, c’est encore moi ! je viens de lire ton profil. Très bon goût en matière de ciné ! mais, peux-tu, STP, changer l’orthographe des frères COEN ? merci.

  6. vertata dit :

    Salut, Kip ! alors, à quand une nouvelle recette ? c\’est pas que je cuisine tant que cela, mais au moins la rubrique \ »bazar\ » est entretenue… bise de qui tu sais

  7. Cassini dit :

    mangé et approuvé!^^

  8.