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Vous l’attendiez tous avec impatience depuis plusieurs semaines, voici enfin une playlist pour fêter dignement la fin de la Coupe de Monde de Football et donc de l’intrusion de ce sport dans toutes les conversations que vous pouvez entendre depuis un mois. J’avais pensé sélectionner des reprises de morceaux cultes au vuvuzela mais j’ai finalement eu pitié de vos pauvres oreilles.

Tirés d’un PES ou d’un FIFA, plus ou moins récents, génériques d’intro ou musiques entêtantes de menu,  électroniques ou pop/rock, j’ai donc opté pour une sélection de choix avec 24 morceaux qui ont bercé ma vie de gamer beauf.

La playlist FireShot, it’s in the game et c’est aussi Dimanche à 21h, avec rediffusions Lundi à 22h, Mercredi à 21h et Vendredi à 20h.

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Petit tour dans les années 90 cette semaine avec le groupe irlandais The Cranberries aux sonorités pop-rock parfois même folk. Ils se sont surtout fait connaitre grâce à la voix puissante et au vibrato atypique de leur chanteuse Dolorès O’Riordan. Le groupe s’est récemment reformé pour une grande tournée dont le concert que j’ai pu aller voir m’a hélas pas mal déçu.

C’est pourquoi, totalement frustré, j’ai décidé de vous proposer ma playlist d’1h30 comportant 23 chansons, dont 4 issues des albums solo de leur chanteuse. En attendant la sortie du prochain album en 2011 si les soucis de santé épargnent Dolorès…

Comme toujours, première diffusion Dimanche à 21h avec des rediffusions Lundi à 22h, Mercredi à 21h et Vendredi à 20h.

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C’est avec grand plaisir que je participe à la désormais célèbre playlist de la semaine créée par le grand musicophile Kirox faute d’avoir le temps et l’inspiration pour partager avec vous un article comme je le faisais il y a bien longtemps.

Je vous propose donc une sélection de 26 morceaux d’une artiste française qui est actuellement en tournée et que je vais voir la semaine prochaine en concert : Emilie Simon. J’ai eu le coup de foudre il y a pas mal de temps pour cette jeune artiste montpelliéraine, auteur-compositeur-interprète, qui a obtenu 2 victoires de la musique dans la catégorie album électronique et une autre pour la bande originale du film La Marche de l’Empereur.

J’ai voulu la playlist assez éclectique avec des morceaux de ses 3 premiers albums (pour des raisons techniques il n’y a malheureusement pas de pistes live) mais aussi avec des chansons issues de son dernier album, moins électronique et au son un peu plus brut et pop. Diffusion comme d’habitude Dimanche à 21h avec des rediffusions Lundi à 22h, Mercredi à 21h et Vendredi à 20h.

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A chaque nouvelle saison sa récap en images et en résumés, compilés cette fois-ci par Kirox et votre serviteur, en l’absence de notre webmaster adoré. Il se peut qu’il manque quelques animes non présents à l’heure actuelle sur mes listes de références. Vous trouverez en outre en fin de page une liste des OAV et OAD notables à venir d’ici février. Merci à tous les sites qui nous servent de sources pour les infos, en particulier Anime Days et leurs récaps super détaillées et en français.

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Shinichi Kudo, jeune lycéen, est le plus brillant des détectives du Japon. Lors d’une enquête, de mystérieux hommes en noir lui font avaler un poison expérimental qui, au lieu de le tuer, le rajeunit. Dans le corps d’un enfant de 6-7 ans et sous le nom de Conan Edogawa, il va alors tenter de retrouver ses agresseurs. Pour cela, il se réfugie chez son amie d’enfance, Ran Mouri, dont le père Kogoro est aussi détective mais bien plus mauvais. Conan l’aide alors dans ses enquêtes pour améliorer sa réputation en espérant que cela l’amènera à rencontrer de nouveau les mystérieux hommes en noir.

Cher ami enquêteur, si je vous ai convoqué aujourd’hui c’est pour résoudre le plus profond des mystères : comment Gosho Aoyama a-t-il réussi à créer l’un des mangas les plus populaires au monde avec le synopsis présenté ci-dessus ? Pourquoi la série a-t-elle encore un succès phénoménal après quasiment 15 années de bons et loyaux services ? Et la série s’arrêtera-t-elle un jour ? Examinons les différentes pièces à conviction pour essayer de trouver des réponses à toutes ces interrogations !

Dossier 1 : les suspects

L’une des grandes forces de Détective Conan est de proposer une kyrielle de personnages différents, plus ou moins utiles ou récurrents. Dans les personnages principaux, nous avons bien sûr Shinichi/Conan dont la particularité de la situation permet à l’auteur de lui donner une sorte de double personnalité. Et lorsqu’il abandonne son côté enfantin, pour révéler qui est le criminel entre autres, il a sacrément la classe. Autour de lui, on retrouve une bonne poignée de personnages secondaires qu’on retrouve plus ou moins régulièrement selon les envies de l’auteur. Ran Mouri, petite amie officieuse de Shinichi aurait pu tomber dans la caricature du personnage secondaire féminin totalement inutile mais ses aptitudes au karaté en font parfois une précieuse aide pour le héros. L’aspect comique principal du manga est centré sur son père, Kogoro Mouri, dont les situations pour le ridiculiser ne manquent pas et on se demande toujours de quelle nouvelle façon farfelue Conan va l’endormir pour pouvoir donner la solution de l’énigme à sa place. Il est bon de noter aussi le Club des Détectives Juniors, bande de gamins très imaginatifs et enthousiastes, qui enquête de manière bien plus enfantine bien sûr et que Conan sortira de nombreuses fois du pétrin. Il y a également quelques personnages qui ne sont pas apparus dès le début mais dont l’apparition a relancé l’intérêt de la série. Il s’agit de Heiji Hattori, le détective lycéen de Kyoto, presque aussi fort que Shinichi, et Ai Haibara, un ancien membre de l’organisation des hommes en noir qui se retrouve dans la même situation que Conan. A coté de ça, un certain nombre de personnages que je qualifierai de tertiaires reviennent de temps en temps comme la femme de Kogoro et Sonoko, une amie de Ran légèrement délurée mais leur importance dans l’histoire est beaucoup plus limitée . On notera tout de même le gros effort que doit fournir Gosho Aoyama pour qu’à chaque nouvelle enquête les suspects ne ressemblent pas à ceux d’une précédente affaire. Et, si bien sûr il n’y arrive pas parfaitement, au vu du nombre de tomes ceci est parfaitement excusable.

Dossier 2 : le scénario

Alternons le bon et le mauvais. Et oui, voici le sujet qui fâche. Si le scénario de base que j’ai développé dans le synopsis est tout à fait respectable, sachez que celui-ci n’a quasiment pas avancé après une soixantaine de tomes. Le manga est principalement composé d’enquêtes n’ayant strictement rien à voir avec ce fil rouge. Ainsi, on a l’impression que la plupart des enquêtes sont des fillers ce qui est un peu le cas, tout du moins en ce qui concerne leur fonction : nous faire attendre les chapitres où les hommes en noir interviennent. Parfois composés d’une douzaine de chapitres ou bien d’un seul selon l’humeur de l’auteur, ces moments donnent un regain d’intérêt non négligeable au lecteur désabusé et un peu de variété à l’histoire qui ont subi tous les deux les assauts répétitifs d’enquêtes à l’intérêt très variable de l’une à l’autre. En effet, tout comme un épisode de Pokémon, une enquête de Détective Conan répond à une recette précise, digne de celles de Kiprauko. Tout d’abord, prenez un meurtre avec au moins trois suspects. Ajoutez ensuite une pelleté d’indices dont l’utilité échappe souvent au lecteur. Saupoudrez d’un enquêteur et/ou Kogoro Mouri totalement débordé(s) par la situation et émettant des hypothèses archi-fausses. Mélangez bien le tout pendant que Conan trouve le moyen d’exposer sa théorie. Servez avec les confessions du meurtrier vous exposant les raisons de son acte avec si vous le souhaitez une scène d’action finale pour attraper ce criminel. Et cela fait maintenant plus de 650 chapitres que Gosho Aoyama nous sert ceci à outrance.

Dossier 3 : les graphismes (et plein d’autres détails)

L’auteur de la série est un grand fan de cinéma, et le moins que l’on puisse dire c’est que cela se voit. Il dessine son manga comme s’il s’agissait d’un story-board, en beaucoup plus beau quand même, c’est-à-dire qu’il choisit des angles qui donnent toute leur intensité aux scènes importantes. Gosho Aoyama a aussi une rigueur irréprochable dans sa mise en page, ne s’autorisant que rarement à dépasser de ses cases. Une rigueur qui pourra rendre un peu austère l’impression générale donnée par les pages du mangas. Mais on ne pourra nier le souci du détail voulu par le mangaka, qui, s’il nous met de moins en moins sur la piste des solutions des mystères par ce biais, est néanmoins toujours impressionnante. De plus, vous pourrez visiter le Japon en compagnie de Conan ,et en découvrir un peu plus sur ce pays lointain et si différent du nôtre est très appréciable. Surtout que Kana fait son boulot de traduction avec application. Certaines enquêtes étant totalement incompréhensibles pour nous pauvres Français (le plus souvent à cause de jeux de mots japonais), un gros travail a été fait pour nous proposer les explications les plus claires possibles, soit par le biais de notes ou bien de dossiers en fin de manga. Un beau travail en somme, bien mieux que les horribles couvertures dont les crédits pour les photos originales de fond font hélas défaut.

Toutes les charges retenues contre le suspect étant maintenant exposées, il est l’heure du verdict. Si Détective Conan est en effet une série à rallonge qui n’a pour objectif actuel que de tenir le plus longtemps possible jusqu’à épuisement du filon, on ne peut nier les qualités premières de la série : un dessin appliqué et l’imagination débordante de Gosho Aoyama. Naviguant entre le comique et le tragique, cette série intéressera donc les jeunes (qui n’ont plus peur du sang et des cadavres) ainsi que les adultes ayant gardé leur esprit enfantin. Jusqu’à quand ? A l’heure actuelle, le mystère subsiste.

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En ce premier jour de 2008, toute le GSK-Team est heureuse de vous présenter ses meilleurs voeux de santé, de bonheur, de réussite mais surtout de fun pour la nouvelle année. Et pour commencer en beauté, comme promis dans la news de Noël, voici votre cadeau parce que vous avez été bien sages. Il s’agit du premier numéro de Radio J-Truc, qui va vous présenter plein de magnifiques thèmes de jeux vidéo. Voilà de quoi vous faire patienter avant l’arrivée très prochaine (si, si, je vous l’assure) du troisième podcast consacré à Square.
N.D. Kirox : Le titre extrait de Rez n’est pas Runnie Bugging Beeps comme je l’annonce stupidement dans le podcast, mais plutôt Buggie Running Beeps.

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Toute la GSK-Team est heureuse de vous souhaiter un joyeux Noël, Nowel ou Nouwel, selon les membres. En espérant que vous trouverez plein de jeux vidéo, de mangas, de dvd d’animes ou bien autres goodies au pied du sapin. En attendant, une partie de la team va essayer de vous enregistrer de jolis cadeaux en cette période de fêtes mais il faudra encore être un peu patient les enfants. D’ici là, amusez-vous bien avec ce que vous a apporté le gros bonhomme rouge !

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To-Love Ru, le manga dont Kirox nous avait fait une petite first impression il y a un peu plus d’un an déjà, va enfin avoir droit à son adaptation en anime. La nouvelle a été annoncée sur un document promotionnel des prochaines publications de la Shueisha. On y apprend que les deux personnes ayant déjà travaillé sur le manga, Saki Hasemi au scénario (et qui a récemment travaillé sur Moetan) et Kentaro Yabuki au dessins (et qui a réalisé Black Cat, c’est déjà une meilleure référence) s’occuperont eux-même du projet.
Quoi qu’il en soit, cette nouvelle n’a de quoi réjouir que les fans au vu de la note que Kirox avait donné aux premiers chapitres.

Source

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Shungo Ninomiya est un étudiant tout ce qu’il y a de plus normal, sauf que c’est un expert en arts martiaux, qui voit sa vie soudainement changer lorsqu’un hélicoptère de l’armée atterrit dans la cour de son école, avec à son bord, une mystérieuse jeune fille aux formes généreuses. Il se voit alors confier la mission de la protéger à tout prix. Et cela n’a rien de facile car Mayu Tsukimura, tel est son nom, est une succube qui a le pouvoir d’attirer les personnes de sexe opposé et de se nourrir de leur énergie vitale. Et comme elle ne contrôle pas vraiment ce pouvoir, cela promet de rocambolesques aventures.

Et voici encore un anime qui ne brillera pas par son originalité. Vous l’aurez compris, le scénario n’est qu’un prétexte à une comédie sentimentale remplie de fan service qui est bien décidée à emprunter ce qui a fait le succès de plusieurs séries antérieures, du même genre ou non. Et principalement, un fan service bien présent (trop même, et c’est le spécialiste du J-Truc en la matière qui vous le dit) avec dès le premier épisode des plans entre contre-plongée sur petite culotte et en plongée sur décolleté accompagné des traditionnels gags du robinet qui fuit pour rendre transparente la magnifique robe blanche de l’héroïne et de la chute accidentelle de la jolie fille sur le héros bien content d’être si près du paradis. Et hélas, ces scènes ne manquent pas car nous avons le droit à une héroïne aux cheveux roses bien maladroite, qui se retrouve dans une situation embarrassante dès que l’occasion se présente. En bref très énervante, même pour un amateur de fan service. Et comme si ça ne suffisait pas, on se retrouve rapidement avec un triangle amoureux on ne peut plus classique qui fait plonger définitivement cette série dans la pauvreté scénaristique. Les personnages n’ont pas un chara-design et une personnalité très travaillée non plus. Par exemple, Ninomiya a un petit côté Hayate, faisant preuve d’une force surhumaine par moment mais ce côté n’a pas été très développé. Le seul personnage à peu près potable est aussi le plus fun, il s’agit de la sœur de Ninomiya, qui hélas n’a pas pris de cours de blagues récurrentes avec Qulbutoké, mais qui est excellente dans le premier épisode.

Et là est bien le problème. Sur les trois premiers épisodes que j’ai regardé, la qualité de l’histoire va en décroissant. Toujours plus de fan service, alors qu’on se demande comment faire plus à chaque fois, et un scénario qui n’avance pas. Bref, digne d’un anime basique de harem. Sinon graphiquement, ce n’est pas super, mais ce n’est pas moche non plus. On notera quelques (très peu mais ils ont le mérite d’exister) effets 3D intéressants sur l’image mais c’est tout. Enfin, en ce qui concerne la musique, rien de bien marquant, à part l’opening et l’ending (qui n’apparaît qu’au troisième épisode) qui risquent de plaire aux amateurs de Dance Dance Revolution.

Recommandations :

FireShot: 1/5

Goshusho-sama Ninomiya-kun est donc un énième anime ecchi qui ne sert à rien, vu qu’il n’apporte rien au genre. Si vous êtes fan de fan service gratuit à base de blagues classiques de ce genre d’anime, libre à vous de vous aventurer à le regarder. Sinon, si vous êtes un lecteur raisonnable (et c’est sûrement le cas, vu que vous surfez sur le J-Truc), passez votre chemin sans même vous retourner.

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J-Truquiennes, J-Truquiens, bienvenue en direct, ici, au Stade du Fun pour l’évènement footballistique de l’année : la sortie du tout dernier opus de la série Pro Evolution Soccer, je veux bien sûr parler de PES 2008. Alors non, vous n’avez pas loupé 2002 éditions depuis mon précédent article sur le sujet et malheureusement vous allez vous en rendre compte assez vite. Pour ceux qui avaient envie d’une révolution, passez votre chemin, pour les autres, laissez-moi vous conter ce que vaut la dernière version du produit culturel le plus vendu en France.

Et je ne saurai commencer ce test sans vous rappeler la guéguerre des jeux de foot. Konami vs EA Sports, PES contre FIFA. Le 1er nous sort en temps normal la meilleure simulation de foot et le second un jeu plus arcade. Mais pas question de s’inquiéter de cette rivalité sur PC cette année. EA a en effet décidé de ne pas sortir la version next-gen de son FIFA 08 sur cette plate-forme mais plutôt une mise à jour de son (très médiocre) précédent opus. Ainsi PES est le seul jeu de football « nouvelle génération » à sortir sur PC cette année, de quoi lui garantir facilement la 1re place ? Pas si sûr, car en effet : qui n’a pas de concurrent, n’a pas besoin de se remuer le popotin pour gagner. Voici donc la complainte du fan qui avait trop espéré.

Tout s’annonçait pourtant plutôt bien de prime abord. Des menu relookés, beaucoup plus classes. Mais hop, juste le temps de se dire ça qu’on est déjà embêté. Les deux nouveaux modes présents l’an dernier : challenge international et match à sélection aléatoire, ont disparu. Certes, ils n’étaient pas indispensables mais ils augmentaient un peu la durée de vie. Passé ce menu principal, on se précipite pour regarder quelles sont les équipes disponibles cette année. Et ça ressemble beaucoup à l’an dernier, avec toujours la Bundesliga totalement absente (un scandale encore une fois) et la Premier League en manque de licences… Ah, on me précise que les licences de Tottenham et Newcastle y sont, et également celles du FC Bâle, Helsinki et autres clubs méconnus… Mouais, j’aurais préféré de plus grandes équipes, sans vouloir dénigrer ces clubs… Enfin bon, le jeu se rattrape au niveau international avec les licences de la Grèce, du Ghana, de la Turquie et la présence pour la première fois dans un PES d’Israël. Je suis aux anges (à lire avec un ton déçu et plein d’ironie). Comme toujours, le mode modifier pourra arranger tout ça (à croire que c’est à nous de faire le boulot de Konami) et on sera aidé par le nouveau système de scan, qui permet d’importer des visages et des logos, mais hélas en nombre limité. A noter également qu’il n’y a pas un seul stade français disponible (parmi les 15, contre 24 pour les versions old-gen), car Monaco n’est pas en France et puis il n’y a jamais grand monde à Louis II.

Mais les Pro Evolution Soccer n’ont jamais brillé que sur leur gameplay incomparable donc plongeons-nous dans une partie. A brûle-pourpoint, on a l’impression de jouer à PES 6, en un poil plus beau. En effet, si, sur les cinématiques, on a vraiment l’impression d’avoir affaire à un jeu next-gen, de loin, c’est beaucoup moins flagrant . De plus, le jeu semble très mal optimisé et demandera une très bonne configuration pour tourner à plein régime, ce qui semble obligatoire tellement c’est laid autrement. En ce qui concerne le gameplay pur et dur, très peu d’innovations. On notera la présence d’un nouveau dribble (à la Drogba, pour les connaisseurs), de la simulation de faute (à la Cristiano Ronaldo, l’autre joueur sur la jaquette) ainsi que le choix de qui monte sur les corners et du nombre de joueurs dans le mur sur coup-franc (ces 2 dernières sont utiles, elles). On notera l’apparition de nouvelles animations, en particulier les arbitres de touche, qui nous immergent un peu plus dans l’ambiance foot, le tout étant très nuancé par les courses à l’aspect super robotique des joueurs. Par contre, après de nombreuses heures de jeu, je n’ai pas du tout remarqué l’influence du Teamvision, système qui doit faire s’adapter l’IA selon votre jeu afin d’empêcher les actions répétitives qui garantissent un but. Mais peut-être est-elle à l’origine des énormes espaces laissés par les défenses sur les côtés, et qui permettent de marquer très facilement. Ajoutant à cela des attaquants plus adroits, des gardiens qui font de jolies boulettes et un nombre de buts gags hallucinant, difficile de l’emporter en comptant seulement sur le beau jeu.

Alors en 1 mot comme en 100, je n’irai pas par quatre chemins, j’ai l’impression que Konami n’a fait aucun effort sur cette version. Le fan de la série que je suis ne peut que se dire que c’est une version réalisée vite fait car le temps imparti pour faire un jeu de foot nouvelle génération était trop court. Et dans ce cas-là, on va se dire que Konami nous sortira l’an prochain une vraie bonne simulation de football, et aussi sur PC de préférence. Mais passer un an avec un jeu que je qualifierai de « bouche-trou » va être terriblement frustrant. Espérons que l’an prochain le PC ne soit pas laissé de côté et ait droit à une vraie guerre des chefs d’où ne sortira que la meilleure simulation du genre. Ici le J-Truc, à vous Boulogne !

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