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Dans le monde des sorciers, Arks Sheldart Elbyas, est transformé en canard et envoyé dans notre monde. Il tombe (et le mot est juste) alors sur Ink Nijihara, une lycéenne de 17 ans qui ressemble plus à une gamine de 6 ans, et lui donne alors le pouvoir de se transformer en Magical Teacher Pastel Ink pour aider des personnes en détresse. Elle décide alors d’aider Nao Tezuka, un étudiant de sa classe terriblement mauvais en anglais, en lui donnant des cours sous cette identité secrète.

Cher ami lecteur, bienvenue dans mes aventures. N’hésitant pas à repousser les limites de l’extrême toujours plus loin, je me suis cette fois-ci plongé dans un univers sombre et inquiétant : celui de Moetan. Les plus japanophiles d’entre vous auront remarqué le « Moe » au début du titre. Ouvrons alors une page encyclopédique très fun (merci Wikipédia) pour expliquer ce mot à ceux qui ne le connaissent pas : « Moe est un néologisme japonais qui se rapporte au sentiment ou à l\’affection fétichiste et à l\’attraction sexuelle pour un personnage (souvent féminin, mais pas forcément) d\’un anime, d\’un manga ou encore d\’un jeu vidéo, que ce soit pour un personnage particulier ou un type précis (comme les filles qui portent des lunettes). ». J’oserai même dire qu’on s’approche même plus souvent du lolicon « contraction de Lolita Complex, désignant l\’attirance sexuelle pour les jeunes adolescentes non encore totalement formées (les lolitas) voire les fillettes. », ce qui risque de poser problème pour l’exportation en cas de succès planétaire de la série, ce dont je doute fort. Voilà donc les dangers de cette aventure que je vous propose de découvrir en toute sécurité avec moi-même.

Je ne m’attarderai pas beaucoup plus sur le scénario que je ne l’ai fait dans le synopsis, je laisse aux volontaires l’occasion de le découvrir en regardant la série. Une petite précision s’impose quand même : Ink ne va pas faire que des cours d’anglais. Elle devra faire de nombreuses bonnes actions afin que Ah-kun (car c’est comme cela que Arcs se fait finalement appeler) reprenne sa forme humaine. Evidemment, de nombreux semeurs de troubles viendront mettre des bâtons dans les roues d’Ink, parmi lesquelles sa rivale, Sumi, qui aura également des pouvoirs comme Ink. Et comme me voici lancé sur les personnages, je ne vais pas m’arrêter en si bon chemin. Oui, « bon », car c’est l’un des points forts de la série. Les personnages principaux sont super mignons et ultra attachants. En effet, comment ne pas éprouver de sympathie pour ces petites gamines qui n’ont rien de leur statut de lycéennes, même si on veut nous faire gober qu’elles ont 17 ans. Et puis parlons surtout de Ah, qui est une super mascotte pour la série avec son chara-design bien réussi. Pervers à souhait, il ne manquera pas de saliver à outrance devant les positions osées d’Ink durant sa transformation et de se prendre des coups magistraux à faire pâlir de jalousie Naru Narusegawa, tout en émettant un petit nasillement des plus drôles.

Et vous avez sûrement détecté le second point fort de Moetan, c’est le fun. Cette série ne se prend absolument pas au sérieux et en profite pour se moquer de toutes les habitudes des animes de Magical Girl (comme Sailor Moon). Mais le fun ne s’arrête pas à ce niveau, j’en veux pour preuve la phrase d’anglais qu’on apprend à la fin de l’épisode 1 : « It\’s great that the animation staff go all out with the quality of an anime\’s first episode. ». Et oui, Moetan est aussi un anime pédagogique, et c’est le Moetan Corner à la fin de chaque épisode qui entrainera votre anglais, avec un accent japonais pour bémol quand même.

Enfin vous apprécierez sûrement les graphismes très propres et soignés de la série. Le seul point qui m’a choqué, c’est que seuls les personnages au physique adulte ont un nez. Faut croire que pour les dessinateurs c’est : « tu es pas adulte, et bin tu respires pas, et puis va pas te plaindre, ça peut servir, Krilin l’a prouvé, non mais oh ! ». Enfin bon, rien de gênant quand même. Puisque je parle de choses propres et soignées, je me dois également de citer la musique qui, loin d’être un chef d’œuvre, est toute aussi mignonne que les personnages.

Mais l’heure tourne et il serait temps d’aller explorer les défauts de cette série quand même. Et malheureusement, il y en a un qui n’est pas n’importe quel défaut, il va être rédhibitoire pour bon nombre d’entre vous. Vous l’aurez compris au vu du premier paragraphe, qui est en fait le second si on prend en compte le synopsis, c’est l’excès de scènes à fortes connotations sexuelles et d’images de nudité mettant en scène des personnages au look d’enfant. Je reprocherais aussi à la série de trop jouer sur cet humour lolicon, alors qu’on sent que les auteurs étaient capables de faire du fun plus subtilement. Enfin, on peut aussi reprocher à l\’anime, si on met de côté le fan service (et donc il ne reste plus grand-chose), d’être un peu trop gamin sur les bords, comme son héroïne en fait.

Moetan avait tout ce qu’il fallait pour être une petite série bien marrante, qui aurait fait son petit bonhomme de chemin sans faire de vagues grâce à une bonne réalisation. Malheureusement, la prédominance de lolicon dans les épisodes réserve cette série aux grands amateurs de ce genre. Sinon, s’il existe des amateurs de parodie du genre Magical Girl que le moe ne repousse pas et bien ça fera 3 personnes de plus pour regarder. En attendant, je pars en séance d’hypnose pour chasser de ma mémoire la plupart des images que vous pouvez voir dans la colonne de droite.

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Makoto Itô est amoureux de Kotonoha Katsura. Il l’admire chaque jour dans le train qui les mène à l’école mais sans oser lui parler. Il se débrouille tout de même pour prendre avec son téléphone portable une photo d’elle, photo que va voir sa nouvelle voisine de classe, Sekai Saionji. Cette dernière va alors aider le timide Makoto à sortir avec Kotonoha. Mais pendant ce temps, Sekai ne serait-elle pas en train de tomber amoureuse de Makoto ?

Avant de parler de l’anime, j’ouvre une page culture. School Days est à l’origine un eroge, contraction d’erotic game, c’est-à-dire un jeu vidéo japonais présentant un contenu érotique, sorti en 2005. Deux choses principales avaient fait le succès du jeu : à peu près une heure de scènes animées de très bonne facture sont incluses, ce qui était rare à l’époque, mais surtout sur les 21 fins possibles, le jeu en propose 3 très violentes, avec au programme suicide ensanglanté et morts brutales. Le dernier épisode de la série était donc très attendu mais a connu quelques problèmes de diffusion (voir ici), j’y reviendrai un peu plus tard. Je peux maintenant fermer cette page assez morbide et malsaine pour vous présenter l’anime.

Vous l’aurez compris à la lecture du synopsis, l’intrigue de School Days est tout sauf originale. Le héros peu sûr de lui et indécis, la fille timide et réservé aux attributs très attirants et celle qui remue le héros tout en cachant ses sentiments pour lui : tous les ingrédients habituels sont réunis. Ce qui est dommage, c’est que les nombreux personnages secondaires servent juste de condiments et que leur implication dans les péripéties des trois principaux protagonistes ne soit pas plus importante. La seule exception à la règle est le personnage de Hikari Kuroda qui essaie de montrer à Makoto qu’il doit sortir avec son amie Sekai. Si le scénario se met très rapidement en place, on remarque rapidement que l’histoire piétine au bout de 2-3 épisodes et ce ne sont pas les maigres rebondissements qui réussissent à nous tenir en haleine. Ce qui fait l’originalité de School Days, c’est qu’il ne s’agit pas d’une énième comédie sentimentale. En effet, à titre personnel, si j’ai réussi à suivre la série, c’est surtout pour son côté tragique. Tragique comme le dernier épisode, qui est une magnifique récompense (ou un magnifique châtiment) pour ceux qui ont eu la patience de voir tous les épisodes précédents.

Techniquement, on a affaire à une série de qualité. Le chara design est bon et on se retrouve avec des personnages féminins toutes plus « kawaii » les unes que les autres. Pas de problème non plus en ce qui concerne l’animation, mais heureusement car la série ne privilégie pas l’action. Ce qui frappe néanmoins dans la réalisation, c’est le nombre important de scrollings et aussi de plans inclinés dans la série. Pour la visualisation de ces derniers, je vous conseille d’installer un système de pivotement sur votre écran afin d’éviter les torticolis. Mais le principal point fort de la série est définitivement son OST, qui dès le premier épisode et son introduction au violon, joue tout de suite la corde sentimentale. De plus, School Days n’a pas d’ending récurrent, et les 8 chansons choisies collent parfaitement à l’ambiance de la fin des différents épisodes.

Au final, School Days est une bonne série dont le principal défaut est le manque de rythme. Elle sait quand même s’extirper du lot grâce à sa qualité graphique et mais surtout sonore. On appréciera le travail fait sur la psychologie et les réactions des personnages qui, à coup sûr, ne vous laisseront pas de marbre. La série a fait beaucoup parler d’elle, les fans débattront longuement de la tournure qu’a pris le scénario, et ça, c’est un succès pour les créateurs.

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L’animateur de Télématin sur France 2, plus connu au J-Truc pour avoir chanté La Chanson de Pac Man, a été mis à pied pendant 15 jours après avoir tenté d’étrangler Jean-Philippe Viaud, un chroniqueur de la même émission.

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Une cité perdue au beau milieu de l?espace à court d?énergie, des personnages blessés par un puissant rayon laser, voici comment le dernier épisode de la saison 3 de Stargate : Atlantis (La Porte d’Atlantis pour nos amis québécois) nous a laissé sur notre faim. Du coup, le principal évènement de la journée est donc la reprise de la série aux Etats-Unis. Une quatrième saison encore plus attendue que les précédentes car la série d?origine Stargate SG-1 s?est terminée en mars dernier après 10 longues années de bons et loyaux services. Mais comme Stargate n?est qu?un seul grand univers, on retrouvera avec plaisir quelques acteurs de SG-1 dans Atlantis, en particulier Amanda Tapping (col. Samantha Carter) qui aura un rôle récurrent. Rendez-vous donc ce soir sur Sci-Fi at 9am.

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Nana Komatsu et Nana Ôsaki se sont rencontrées par hasard dans le train les menant à Tokyo. L’une va y rejoindre son petit ami et l’autre y va pour devenir chanteuse professionnelle. Ces deux jeunes filles aux origines et aux caractères bien différents vont ensuite devenir par hasard colocataires de l’appartement 707 (pas anodin vu que 7 se dit nana dans la langue de Ai Yazawa). S’enchaînent alors péripéties sentimentales et professionnelles dans le Japon contemporain.

Vous l’aurez compris à la vue du synopsis, Nana est un shojo, et qui dit shojo, dit manga pour fille. Alors pour mieux comprendre le succès de la série, je vais me transformer à la Ranma.


*Douche d’eau froide*


GLAGLA ! Nana Komatsu est une fille on ne peut plus classique, mais quelque peu caricaturale, à laquelle on peut s’identifier. L’anime raconte sa vie de tous les jours mais de façon plutôt divertissante. Il faut dire qu’au début de la série la jeune fille vit un peu dans le monde des Bisounours. Elle ne s’intéresse qu’à deux choses : la mode et les garçons. Elle est en plus peu sûre d’elle, superstitieuse, totalement excentrique et égocentrique. Un caractère qui la fera apparaître totalement antipathique aux yeux de certains mais qui fait son charme. Surtout que ce n’est que la face visible de l’iceberg. La jeune demoiselle cache un terrible passé torturé, comme d’ailleurs la plupart des personnages de la série. Sa vie amoureuse est d’ailleurs un bon témoin de son état de forme : dès qu’il y a un problème amoureux, Nana sombre dans un profond état comateux déprimant qui fait d’elle une loque humaine que seuls les conseils de ses ami(e)s peuvent requinquer. On retrouve alors une Nana survoltée, qui profite à fond de la vie et qui tombe amoureuse au premier regard. Alors oui, Nana Komatsu représente schématiquement et démesurément les différents stades par lesquels une fille peut passer et nous scotche au manga pour suivre ses péripéties.


*Bouilloire d’eau chaude accidentellement renversée sur la tête*


AAAAAOOOOUUUUH ! Ça brûle ! Mais c’est n’importe quoi ce qui a été écrit. La véritable puissance du manga est le caractère bien trempé (comme ma chemise) de Nana Ôsaki. C’est pas pour rien que Nana Komatsu a été surnommé Hachi (qui veut dire 8 en japonais et qui fait penser à Hachiko, un célèbre chien) depuis leur rencontre. Mystérieuse et indépendante, son look marque forcément les esprits. Elle est en effet chanteuse d’un groupe punk nommé Black Stones (en condensé Blast) et le montre bien. Son but est de détrôner le groupe Trapnest dont le guitariste est l’ancien bassiste de Blast et le petit ami de Nana. Contrairement à l’espèce d’euphorie dans laquelle vit Hachi, Nana sait très bien les obstacles qui l’attendent et cherche avant tout à prouver son talent et son indépendance. Mais là aussi ce n’est qu’une façade et on découvre qu’il y a une forte dépendance affective entre les deux Nana.


*Rédacteur sec et soigné*


Nana repose donc sur le récit de la vie des ces deux jeunes filles totalement opposées qu’une rencontre va métamorphoser et vont alors s’enchaîner à un rythme sinusoïdal rires et larmes, le tout subtilement bien dosé. A noter aussi la présence très importante de nombreux personnages secondaires, une dizaine, dont je vous laisse découvrir l’implication dans l’histoire, c’est en partie ce qui fait la richesse de l’histoire. En ce qui concerne l’anime en lui-même, sa principale qualité est tout d’abord la fidélité par rapport au manga. Même si l’ordre des 6 premiers épisodes ne correspond pas à celui du manga, on retrouve avec exactitude les cases dessinés par Ai Yazawa et ceci perdure tout au long de l’anime. De plus, la qualité graphique est assez impressionnante surtout, sans faire offense au manga, par rapport à l’œuvre originale. L’anime tente de nous offrir quelques jolis plans photo-réalistes ou bien des gros plans super détaillés. Alors oui, certains pourront toujours dire que ça tranche avec les personnages qui sont trop maigres ou aux expressions caricaturées, ce qui tranche avec le réalisme de la série, mais ce n’est qu’une très bonne adaptation du design d’origine. Reste à se pencher sur un gros sujet de polémique : la bande originale de la série. Formidable pour certains, à vomir pour d’autres (nd Kirox : l\’autre c\’est moi), je ne me livrerai qu’à un commentaire : il est très dommage qu’on ait le droit à de la J-Pop à tendance rock pour une série où sévit un groupe punk. Mais il est vrai que l’OST aurait touché un public moins large dans ce dernier genre. Enfin dernier petit bémol : le rythme de la série. Nana est un manga qui se lit assez vite et on regrettera par moment que l’anime s’attarde trop longtemps sur certains plans fixes.

Il n’empêche que l’engouement autour de la série me semble parfaitement mérité. Fidèle adaptation du manga, on y retrouve tous les ingrédients qui en font son succès agrémenté de magnifiques graphismes. Reste pour ceux qui trouvent l’anime un peu longuet à reporter leur attention sur le manga.

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Le coach bosniaque farfelu de l’équipe de football japonaise, Ivica Osim (photo) a encore frappé !

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Entre deux sauvetages de princesse, il est maintenant bien connu que les personnages de l’univers Mario aiment faire du sport ensemble. L’occasion pour nos amis de nous faire partager un bon moment de franche rigolade à chaque fois. Comme le précédent opus, Mario Smash Football sur Gamecube, ce nouveau Mario n’a que peu de choses à voir avec le sport né en Angleterre. Il s’agit avant tout de partager du fun entre copains.

Pre Scriptum :
Pour des raisons techniques, ce test n’abordera pas le mode multi-joueurs online.

En effet, Mario Strikers Charged Football n’a gardé du football que le principe de marquer des points en faisant entrer un ballon dans les buts. Le but du jeu consiste alors à trouver le bon endroit sur l’arène (on ne peut plus vraiment parler de terrain mais on pourrait presque appeler ça un champ de bataille) pour essayer de décocher avec l’un des quatre joueurs de champ de notre équipe une frappe surpuissante qui laissera le pauvre gardien adverse impuissant. Trouver le bon emplacement en effet car en plus des adversaires, jeu Mario oblige, le terrain de jeu recèle de pièges propres à l\’arène, comme des Twomp, des éclairs, de la lave et même des tracteurs. On peut aussi utiliser des objets pour empêcher son adversaire de jouer (je le disais, rien à voir avec le foot, ici on vise l’adversaire et non le ballon pour défendre, et puis de toute façon, il n’y a pas d’arbitre). On retrouve alors les grands traditionnels des Mario Kart entre autres que sont les bananes, les Bob-omb, les Chomp, les champignons ainsi que les carapaces vertes, rouges télécommandées ou bien, petit changement, bleues glaçantes.

Sous cette apparence bien désordonnée se cache heureusement un soupçon de tactique. Je m’explique. Tout comme au futsal l’équipe est composée de 5 joueurs. Le gardien sera toujours un Kremling, tiré de l’univers de Donkey Kong, invincible à n’importe quelle charge directe et qui n’hésite pas à donner des gros coups pour vous faire sortir de sa surface de réparation. On notera même qu’il prend le ballon dans ses mains hors de cette surface. La seule solution pour s’en débarrasser sera d’utiliser le tir spécial d’un des trois équipiers du capitaine de l’équipe (je reviendrai sur le rôle du capitaine un tout petit peu plus bas). Il existe 8 types de coéquipiers : Frère Marto, Toad, Koopa, Topi Taupe, Boo, Maskass et Skelerex. Chacun possède des aptitudes plus ou moins grandes dans l’une des quatre spécialités suivantes : déplacement, tir, passe et défense. Il faudra donc tenir compte de cet aspect pour former votre équipe. Leur tir spécial est également plus ou moins efficace selon le personnage : parmi les plus utiles, on peut noter le lancer de marteaux du Frère Marto (qui ne fait pas parti d’une Eglise) juste avant sa frappe ou encore le tir de feu de Toad (et ouais, un FireShot !). Ces joueurs sont menés par les personnages les plus emblématiques des jeux multi Nintendo que sont : Mario, Luigi, Peach, Daisy, Wario, Waluigi, Donkey Kong, Yoshi et Bowser. A ces 9 capitaines se rajoutent 3 autres qu’il faudra débloquer : Bowser Jr., Diddy Kong et Flora Piranha. Ce sont les personnages les plus puissants. Ils possèdent une technique spéciale, qu’on obtient de la même manière que les objets et qui est propre à chacun : par exemple, Mario devient géant façon New Super Mario Bros., Wario pète pour déstabiliser les adversaires et Bowser comme à son habitude crache des flammes un peu partout. Mais le plus important est leur faculté à décocher une méga frappe qui, pour peu que vous soyez précis avec la jauge, vous permettra de marquer jusqu’à 6 buts en une seule frappe (même Tsubasa en serait jaloux). Le joueur adverse aura alors la possibilité de pouvoir arrêter ces tirs, ou pas, en pointant avec la wiimote des ballons arrivant sur l’écran plus ou moins vite selon la réussite de l’attaquant à l’exercice de la jauge.

Avec toutes ces possibilités, Mario Strikers Charged Football nous offre une expérience de jeu palpitante. Les renversements de situation sont possibles à n’importe quel moment et, à moins de mener par 7 buts à 5 secondes de la fin, vous ne serez jamais serein pour l’issue du match. Le jeu prend tout son intérêt en mode multi-joueurs et, pour peu que vous ayez la chance de posséder 4 wiimotes et 4 nunchuks avec vos amis, vous pourrez vous défouler comme il n’est jamais possible dans les autres jeux de foot dans une ambiance de joyeux bordel. Mais à l’instar de ses collègues très (très) éloignés FIFA et PES, le jeu vous proposera un mode solo assez intéressant avec plusieurs coupes à remporter, en même temps que les arènes, les personnages et quelques bonus à débloquer. Un mode challenge permettra de rallonger un peu de la durée de vie en solo en vous faisant participer à des matchs avec un objectif précis à remplir : ne pas encaisser de but ou gagner malgré un handicap de quelques buts en début de match.

Maintenant que le tour de la maison a été fait de fond en comble et que le jeu ne peut (presque) plus rien vous cacher, voici ce que vous attendiez peut-être avec le plus d’impatience : l’avis du testeur. Un testeur satisfait pour tout vous dire. Grand amateur de jeux de foot, j’ai avec surprise réussi à trouver quelques repères et réflexes acquis avec ces jeux. Mais j’ai pu également remarquer que des débutants dans ce style de jeu ne mettaient pas plus d’une partie pour se familiariser avec les commandes. Il faut dire qu’elles ont été bien pensées, la reconnaissance de mouvements étant limitée à un secouage de nunchuk pour changer l’ordre des objets et de wiimote pour tacler. Le principal défaut que j’ai pu trouver est la difficulté à trouver la balle quelques fois, lorsqu’elle est cachée par un morceau de décor, et celle de voir quel joueur on contrôle lorsque celui-ci se trouve en dehors de l’écran, les indications n’étant pas toujours visibles. En mode solo, le niveau de difficulté a été bien géré et permet vraiment de progresser. Graphiquement, Mario Strikers Charged Football a un beau rendu : ça fourmille d’animations un peu partout. L’effet de ralenti avant une reprise de volée est ainsi particulièrement élégant. Le jeu a même réussi à donner plus de caractère aux personnages mignons et édulcorés de Nintendo, ce qui n’est pas un mal. Les musiques à tendance rock et quelques peu épiques contribuent à donner une bonne ambiance. J’ai particulièrement accroché à la cinématique d’entrée sur le terrain de Bowser Jr. qui lui donne un air vraiment trop classe. On pourra néanmoins regretter les cinématiques des méga-frappes qui hachent un peu le jeu je trouve.

Mario Strikers Charged Football est donc une bonne pioche pour la Wii qui avait besoin de jeux de ce calibre. Intéressant en solo mais prenant sa pleine mesure en multi, ce jeu promet de bonnes parties entres amis sans tomber dans le, trop fréquent sur la console de Nintendo, mode multi composé uniquement de minis-jeux.

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En ces temps de reprise du meilleur championnat de football européen, j?ai nommé la magnifique Ligue 1 française (qui a dit ironique ?), il est temps pour les accros de PES de commencer à nettoyer leurs écrans et leurs manettes pour bientôt démarrer la nouvelle saison vidéoludique. Ça fait maintenant quelques semaines que je parcours sans répit le web à la recherche des dernières infos sur PES 2008 et en attendant une version PS3 jouable à la Games Convention qui se tiendra du 22 au 26 août 2007 à Leipzig (et que la GSK team tentera d?infiltrer comme l?E3), voici ce que j?ai pu apprendre sur le 7e opus de la série.

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D’accord, le J-Truc est le site le plus fun de tous les temps. Mais il est aussi bon parfois d’être sérieux. Et parce que nous chérissons énormément les milliers de visiteurs du site, nous tenons à ce qu’ils soient toujours en forme pour surfer tous les jours sur notre site.
C’est pourquoi je vous propose un site qui contient plein de conseils pour avoir une bonne alimentation (et dont le sujet principal devrait fortement intéresser notre Mithrandirinou adoré !).
Au final, vous comprendrez qu’il n’y a qu’une seule bonne recette pour rester en forme : au moins 30 min de fun et une visite sur le J-truc par jour.

Voici le lien : PRENEZ SOIN DE VOTRE SANTE

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En 2167, l’onde de choc provoquée par l’explosion d’une supernova a sérieusement endommagé la Terre. 189 ans plus tard, soit en 2356 si vous avez bien compté, l’humanité s’est préparée à faire face à la Seconde Vague provoquée par l’explosion. L’histoire se concentre sur le parcours de Katase Shima, élève en première année sur la fondation spatiale Stellvia, qui rêve de devenir pilote.

Afin de prévenir toute excitation démesurée des fans de SF, je commencerai par un avertissement. Ne vous y trompez pas : Stellvia est une série de « SF pour débutants ». Je m’explique. Malgré le contexte spatial et tout ce que cela engendre (vaisseaux spatiaux, méchas, combats, menaces extraterrestres …), une grande partie de la série se penche sur les péripéties scolaires et amoureuses de Shipon (c’est ainsi que Katase Shima a été surnommé) et de ses camarades.

La première partie de la série nous présente les personnages principaux ainsi que la vie scolaire et l’apprentissage de l’héroïne. C’est cette partie plutôt légère que j’ai le moins appréciée. Elle n’est malgré tout pas inintéressante puisqu’on découvre beaucoup de choses. Les personnages sont néanmoins très classiques (héroïne au potentiel énorme mais caché, meilleure amie drôle mais beaucoup moins douée, beau garçon aux capacités rivalisant l’héroïne, rivale jalouse surpassée…) mais les relations entre eux sont traitées de manière à éviter au maximum les clichés. Parmi les personnages emblématiques de la série, citons entre autres, Kouta Otoyama, garçon très mystérieux, qui entretiendra une relation toute particulière avec Shipon et dont le rôle dans l’histoire va en grandissant. Il y a également les Big Four, un groupe de quatre étudiants plus âgés et étranges (l’un d’entre eux a un look de ninja) appelés comme ça pour leurs talents au pilotage. Une de leurs membres, Ayaka Machida, cache un terrible secret et un passé torturé. En ce qui concerne la seconde partie de la série, elle nous plonge dans une ambiance qui fait toute la puissance de la série. Des problèmes plus importants surgissent et la tension monte crescendo au fur et à mesure des épisodes. Les personnages évoluent et on se rend compte que la série est bien plus profonde que ne laissaient penser les premiers épisodes. L’aspect technique, indispensable à toute série de SF qui se respecte, est toutefois ici traité très simplement et sans lourdeurs.

Techniquement aussi la série est réussie, utilisant par exemple quelques modèles 3D et des effets lumineux très réussis pour les vaisseaux et méchas. Le chara-design, très proche de l’anime Love Hina, n’est peut-être pas le plus adapté mais, malgré le fait que les héroïnes soient des jeunes filles de 16 ans, on nous épargne un fan service qui aurait été ici très malvenu. Et il faut aussi féliciter la bande-son qui met parfaitement l’ambiance au moment voulu, en particulier l’opening « Asu e no brilliant road » du groupe angela qui réapparait régulièrement dans les scènes-clés de l’histoire.

Stellvia fait partie de ces séries pas prises de tête, dont on regarde facilement les épisodes d’affilée avec plaisir. Il est agréable d’avoir une série dont le futur, malgré les dangers qui le menacent, est aussi optimiste. La première vague cataclysmique a contribué à ressouder les peuples de la Terre qui font face à un ennemi commun, la deuxième vague. Ce qui n’empêche pas la série de poser quelques questions intéressantes sur l’humanité. C’est là toute le charme de cet anime qui sait mêler à la fois humour, action et réflexion de fort belle manière.

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