Que tout les fans de Zelda ouvrent bien leurs esgourdes ! Un nouvel épisode de la série est en préparation et sortira dès Noël sur Wii ,DS mais aussi plus étonnement sur PSP, PS2 et PS3 et même X360. Ce n’est pas Nintendo qui est à l’origine du titre, mais bizarrement Electronic Arts. Autre bizarrerie : le nom du titre ne commence pas par le traditionnel « The Legend of Zelda » mais est tout simplement The Simpsons : The Game. Autre nouveauté, les premiers éléments scénaristiques montrent que l’on dirigera un Link plus âgé. Ainsi, après l’enfance et l’adolescence des précédents opus, il nous sera proposé de suivre l?aventure d?un Link ayant passé la quarantaine d?années et englué dans ses problèmes familiaux. Il est agréable de noter des évolutions dans la série même si les fans ne risquent pas d’apprécier ces prises de libertés mal considérées. Je vous laisse savourer un premier trailer du jeu ici dans sa version Xbox 360.
Archive de l'auteurAprès le triomphe international de Guitar Hero, et avoir remis le couvert majestueusement avec Guitar Hero 2, RedOctane est de retour pour vous jouer un mauvais tour… Oh non ! pas de ça chez nous comme dirait un certain duo comique. C’est donc en attendant Guitar Hero III : Legends of Rock que le jeune mais déjà riche éditeur a eu la bonne et fructueuse idée de nous sortir une sorte d’add-on à son énormissime Guitar-Hero 2 dont vous pouvez lire le test ici. Lisez le bien car mis à par une nouvelle playlist et des couleurs flashy, il s’agit exactement du même jeu. Attention cela va être court. RedOctane et Harmonix Music Systems ont choisi le concept de jeu à thème et dote notre jeu de rythme préféré d’un contexte historique : les années 80. Chevelure rouge et longue derrière, verte et courte sur le dessus, pantalon de cuir bordeaux, gilet en moumoute jaune fluo, guitare à deux manches, poignet de force, destruction du matériel après le rappel, il est juste de dire que les années 80 était du genre rock and roll, peut-être un peu du genre ridicule aussi. La question est : que faut-il ajouter dans un jeu vidéo pour lui donner un cachet années 80 ? Les développeurs l’ont bien compris : le fluo. Pas très compliqué, ils se sont contentés de prendre les menus, les personnages et les salles de concerts de Guitar hero 2 et de les peindre des pieds à la tête en utilisant des couleurs flashy au possible. Voilà, c\’est la première nouveauté du jeu. Passons à la deuxième et donc dernière nouveauté de cet add-on acidulé années 80 : une nouvelle playlist de 30 nouveaux titres. Très, très, orientée rock et metal FM, elle contient exclusivement des titres méconnus, voire pour être d’une franchise professionnelle, inconnus. Oui, le gameplay « Guitar Hero » est toujours aussi joussif et fun. Oui, il y a quand même 2 ou 3 morceaux de groupe (Iron Maiden, Police, Scorpions) que nos oreilles ont sûrement déjà entendu chez un pote aux cheveux longs. Oui, les partitions basse et les solos de guitare sont particulièrement adaptés au jeu de guitares et sont agréables à jouer en multijoueur. Oui, oui, oui, ça reste du Guitare Hero et donc un des meilleurs jeux musicaux jamais créé. Mais 40 euros pour 30 pistes inconnues c’est quand même un peu abusé. Liste des chansons : 1. Opening Licks
2. Amp Warmers
3. String Snappers
4. Return of the Shred
5. Relentless Riffs
6. Furious Fretwork
La note est sévère mais c’est un coup de gueule contre la politique opportuniste de l’éditeur. On pourra monter cette note à 12 si l’on est fan absolu du style de musique proposé, mais il vaudra tout de même mieux attendre Guitar Hero 3 qui sera plus riche en nouveautés et plus libre dans son répertoire musical grâce au téléchargement des pistes de notre choix. On ne présente plus Tetris. Mais bon, il me faut une intro alors je vais quand même le faire. Imaginé et programmé dans un contexte de guerre froide par le russe Alexei Pajitnov en 1985 (ce dernier ne touchera d’ailleurs pas un centime avant sa récupération des droits du jeu en 1996), le jeu de Tetriminos devient très vite un succès considérable tant il est prenant et totalement compulsif. Par la suite, il fut adapté sur toutes les plates-formes existantes, sans compter les jeux indépendants et mobiles. Il était donc logique de le voir un jour débarquer sur la console portable phénomène de Nintendo. Tetris DS est-il lassant ou innovateur ? Ressent-on de la nostalgie ou de nouvelles sensations en y jouant ? Pajitnov est-t-il un programmeur de génie ou un agent double jouant les intérêts de Washington à Moscou ? Telles sont les questions qui hanteront cette page de test. C’est Nintendo eux même qui prennent les rênes du développement de ce nouvel opus. Ils en profitent pour apporter l’univers graphique et musical période 8 bits de leurs légendaires licences Mario, Zelda et Metroid…. C’est avec plaisir que l’on retrouve les vieux sprites qui ont bercés nos enfances : par exemple on pourra regarder Mario en train d’avancer dans les niveaux de ses opus Nes dans le mode Standard, dégomer des métroids dans le mode Attraper ou encore résoudre les puzzles du mode… Puzzle dans l’ambiance de Yoshi’s Cookie. Et même si certains scanderont au recyclage commercial, ce choix donne un cachet nostalgique plus que sympathique aux graphismes du jeu. Même constat pour les musiques, les compositions entre autres de Koji Kondo et de Hirokazu Tanaka remixées simplement mais proprement pour l’occasion sont une réelle surprise pour les oreilles, nonobstant que l’on retrouve aussi des remixes des musiques du Tetris original. Là où Nintendo fait fort avec ce Tetris DS, c’est qu’au lieu de nous présenter encore et toujours le même traditionnel puzzle-game, ils nous ont concocté cinq variantes inédites du jeu original. Je vais donc faire un tour du propriétaire en vous présentant les six modes de jeu, ici et maintenant. Le mode « Standard » Ce mode est en fait le jeu original Tetris où il faut empiler avec talent les six différents Tetriminos pour créer 200 lignes, le niveau de difficulté augmentant toutes les dix lignes. Ce mode de jeu entraîne toujours autant de dépendance pour celui qui s’y essaye mais Nindendo a tout de même sû y ajouter quelques nouveautés modifiant la stratégie de ce classique, mais toujours aussi fun, mode de jeu. Premièrement, le joueur pourra visualiser les 6 pièces à venir. Cela permet donc de prévoir comment insérer ces Tetriminos ce qui ajoute un peu de stratégie. Deuxième petite nouveauté, on peut maintenant appuyer sur la gâchette R pour stocker une pièce. On abusera donc de la gachette très rapidement tant elle est utile une fois les niveaux 11/12 atteints. Revers de la médaille, ces deux ajouts diminuent de façon significative la difficulté du jeu. Mais heureusement, on pourra se rabattre sur les cinq autres modes. Le mode « Attraper » Ce mode est une sorte de Tetris à l’envers où l’on contrôle la position d’un « noyau » avec lequel il faut attraper les pièces qui tombent de l’écran supérieur de la DS. Le but est de former des carrés de 4 sur 4 qui se transforment alors en bombes servant à anéantir les ennemis qui descendent avec les Tetriminos. La subtilité de ce mode est que l’on ne peut pas tourner les pièces mais seulement l’amas que l’on formera avec ces dernières. C’est donc de tous nouveaux réflexes et stratégies qu’il faut mettre en place pour venir à bout des 5 niveaux de difficultés. Ce mode apporte dépaysement et fraîcheur à un jeu vieux comme le monde (ou presque) et comme on va le voir par la suite, ce n’est pas le seul. Le mode « Mission » Un des modes que j’affectionne le plus. Il s’agit en apparence du même mode que le mode standard, avec les mêmes ajouts. Mais si l’on regarde bien l’écran supérieur de la DS, on pourra y voir un petit texte illustré d’une petite animation. En effet, au lieu de faire bêtement des lignes les une après les autres, pour progresser dans ce mode il faudra effectuer de petites missions du genre utiliser telle ou telle pièce pour faire une ligne ou réaliser 3 lignes à la fois. Si vous réussissez la mission dans les temps impartis, 4 lignes disparaissent, et par opposition si vous échouez lamentablement, 5 lignes pousseront pour votre plus grand malheur. Le tout dans l’univers de The legend of Zelda premier du nom, ce mode est encore une alternative pertinente qui vous offrira en prime un peu plus de difficulté et donnera ses lettres de noblesse à l’option de stockage. Le mode « Puzzle » Il est temps de faire réellement fonctionner vos méninges. Le mode puzzle met à votre disposition 200 casses-têtes qui, à défaut de vraiment vous faire réfléchir pour les résoudre, vous demandera un temps certain pour tous les finir. Ce mode consiste à vider l’écran avec les Tetriminos que l’on vous propose (de 2 à 5 en fonction de la difficulté). Vous devez choisir l’ordre et le sens des pièces, au stylet si vous le souhaitez pour effacer toute les lignes. Passionnant au début, on se rendra vite compte que l’on progresse plus vite par tâtonnements hasardeux que par véritables connections de nos synapses. Ce mode reste tout de même sympathique et idéal pour de courts trajets en bus ou en tramway. Le mode « Toucher » Mode 100% tactile, il consiste à tirer, pousser et retourner à l’aide du stylet les blocs dans les espaces vides pour créer des lignes et venir à bout d’une monstrueuse pile de Tetriminos ou résoudre plusieurs petites missions à l’image du mode Puzzle. La maniabilité bien pensée et adaptée au hardware de la Nintendo DS font de ce mode une bonne surprise dans un soft où pour l’instant le tactile n’était qu’optionnel dans le mode Puzzle. Malheureusement, comme ce dernier, on progressera le plus souvent dans le flou total que par réelle réflexion. Le principe amusera beaucoup au début mais ce mode étant très limité stratégiquement, il semble être, malgré sa maniabilité originale, la variante la moins passionnante du jeu. Le mode « Pousser » Dans ce mode on doit littéralement pousser son adversaire dans ses derniers retranchements. Les deux adversaires jouent dans le même cadre opposé l’un à l’autre et doivent faire plusieurs lignes à la fois pour pousser les blocs. On gagne si l’on pousse l’adversaire tout en bas et on perd si l’on se retrouve tout en haut. Ce mode propose 5 niveaux de difficulté et demande une bonne stratégie pour pouvoir enchaîner les Tetris. Il prend toute son ampleur en mode multijoueur dont je vais vous écrire quelques lignes tout de suite. En plus d’un mode solo très complet dont je viens de vous parler, Tetris DS possède dans ses manches un atout de poids : un mode multijoueur à la hauteur de nos espérances les plus folles. Jouable à 8 en réseau local avec une seule cartouche, il permet de s’adonner à trois des modes de jeux présentés plus haut qui sont le mode Standard, le mode Mission et le mode Pousser. On notera dans le mode Standard et Mission l’ajout d’objets de la trempe de ceux de Mario-Kart servant à embêter nos adversaires. Le jeu est aussi jouable sur Internet jusqu’à 4 joueurs via le Nintendo Wifi-connection. Tetris DS est donc le jeu idéal du voyageur nostalgique, ou pas, de la référence réflexion qu’est Tetris. Parfaitement adapté à la DS grâce à son ambiance graphique et sonore tout droit sortie des cartons de Nintendo et de son mode de jeu tactile, Tetris DS est une bonne surprise et se place en challenger du meilleur jeu de réflexion à coté de ses confrères plus récents Meteos, Polarium ou Picross. Complet et varié grâce à ses nombreux modes de jeux et son mode multijoueur, il ne pèche que par son manque de difficulté. Et on pourrait aussi lui reprocher de ne pas contenir le Tetris original. Namco annonce d?un coup quatre nouveaux Tales of, prévus chacun sur une console différente. Alors qu?on aura droit à deux remakes sur les consoles de Sony, une version Director?s Cut du moyen Tales of Destiny qu?on attend toujours chez nous et un remake sur PSP de l?excellent Tales of Rebirth sorti sur PS2 et pas sorti chez nous non plus, nous aurons droit à deux véritables nouveaux opus sur les consoles de Nintendo. Sur DS, après un nulissime Tales of the Tempest, c?est Tales of Innocence qui aura comme mission de relever le niveau. Enfin sur Wii, c?est une suite (ou spin-off) de Tales of Symphonia sur GC qui, même s?il n?était pas sans défaut, fut l?un des meilleurs épisodes 3D de la série. Nommé Tales of Symphonia Ratatoskr no Kishi, ce nouvel épisode mettra à nouveau en scène Loyd et de nouveaux personnages dont l?un que l?on peut apercevoir sur le premier screenshot du jeu. Il est clair qu?une présentation de No More Heroes lors la conférence pré-E3 de Nintendo aurait sûrement plus soulever les foules que la balance hype de Wiifit. Mais n?en déplaise aux fans de Killer 7, pas un seul visuel de No More Heroes n?a été montré lors de ce (faux) E3. Pourtant ce nouveau projet de Suda 51 sur Nintendo Wii est plus que prometteur et c?est avec enthousiasme (nd FireShot : il est toujours dans les bons coups celui-là) que l?on peut en voir de nouvelles images dans le dernier Famitsu. Ces dernières nous montrent dans un premier temps Travis, le héros du jeu, retirer quelques billets à un distributeur et dans un second temps combattre une créature nommée Shinobu.
juil
17
2007
Nouvelles images de Final Fantasy XIII et XIII VersusPublié par KipraukO dans Jeux VidéoTout est dans le titre de la news, Sony a profité du PlayStation Premiere pour révéler deux nouveaux visuels des probablement deux derniers vrais jeux encore exclusifs à la PS3. Ok, ça c’était pour troller. Ou pas. Bref, place aux deux screenshots, un seul par jeux parce qu’ils sont quand même un peu radin chez Square-Enix. Nintendo donne quelques informations sur les nouvelles aventures de la belle Samus Aran. Ainsi, le patron de Retro Studio dément catégoriquement la présence d’un mode online dans Metroid Prime 3 : Corruption. Même s’il affirme que l’ensemble des ressourses disponibles sont concacrées à l’élaboration d’une expérience solo la meilleure possible, la non-annonce d’un mode via le Nintendo Wi-Fi Connection est tout de même une déception pour les fans séduits par le mode multi de l’opus DS. Pour se faire pardonner, Nintendo dévoile de nouveaux visuels du jeu qui est toujours prévu pour le 27 août aux Etats-Unis. Place aux images. Nintendo a enfin donné une date de sortie US du très attendu The Legend of Zelda : Phantom Hourglass. La sainte cartouche sortira donc le premier octobre dans toutes les bonnes boucheries. Inutile de vous rappeler que ce nouvel opus DS est la suite de Wind Waker et qu’une preview est disponible depuis peu sur votre site préféré : J-Truc, What else? Nintendo en profite pour annoncer la sortie de Metroid Prime 3 : Corruption, sur Wii, pour le 27 août toujours outre Atlantique.
The Legend of Zelda : Phantom Hourglass est sorti le 23 juin dernier sur l’archipel nippon et j’ai eu l’opportunité d’y jouer quelques minutes en avant première internationale. Je m’en vais donc immédiatement, dans le souci de professionnalisme journalistique qui me caractérise, vous donner mes premières impressions sur les très attendues nouvelles aventures du petit elfe vert. Phantom Hourglass (PH) est la suite directe de Wind Waker (WW), premier opus GameCube de la saga d’aventure de Miyamoto. C’est donc après une intro constituée d’images fixes nous rappelant les évènements de ce dernier que la nouvelle aventure commence. Une cinématique nous met tout de suite dans l’ambiance du jeu : on reprend l’un des points forts de WW, les graphismes en cell shading super mignons. C’est très joli pour de la DS, peut être même plus que le récent Final Fantasy III qui avait sû flatter nos pupilles. Au niveau scénario, le japonais n’aidant pas, la princesse Zelda/Tetra semble se faire enlever par une sorte de bateau fantôme et Link, en essayant de la sauver, tombe à l’eau. On prend enfin le contrôle de notre héros une fois qu’il se réveille après s’être échoué sur une plage. On dirige Link au stylet : par exemple en cliquant sur une poule qui se balade un peu plus loin, Link s’approche d’elle et la soulève. Les animations sont très soignées, les designs magnifiques, question technique PH semble combler toutes les attentes. Après un long dialogue avec ce qui semble être le vénérable sage du coin, on rentre dans une grotte. Une énigme nous permet d’interagir avec une pancarte, et d’ouvrir une porte pour obtenir une épée. Joie. Le système de combat est simple et efficace : on pointe un ennemi et Link se précipite dessus pour lui donner un coup d’épée. Les coups varient en fonction de la façon dont on pointe l’ennemi (point ou trait) et en dessinant un cercle rapide autour de l’elfe muet, il exécute sa fameuse attaque tourbillon. Une PNJ nous indique un lieu à explorer et en en quelques clics on a accès à la carte de l’île où l’on peut noter d’une croix l’endroit afin d’aller y faire un tour plus tard. En continuant notre exploration du nord de l’île, on tombe sur une grotte où l’on va pouvoir pousser quelques cubes. En cliquant sur l’un de ces volumes à 6 faces, Link s’approche et des flèches apparaissent à coté du cube qui se déplace si l’on clique sur l’une ou l’autre de ces dernières. Le gameplay au stylet se révèle donc aussi agréable qu’efficace. On se retrouve vite dans un petit village où l’on peut acheter un bouclier qui pare les attaques des ennemis se trouvant face à Link. Après un mini-temple au nord de l’île et quelques dialogues d’un des personnages important du jeu (qu’on a pu apercevoir dans les trailers), on peut enfin prendre la mer avec un bateau non pas à voile mais à vapeur ! Et oui, plus besoin de changer la direction du vent toutes les 2 minutes, il suffit de tracer son trajet sur l’écran tactile de la DS pour que le bateau le suive comme un rail. De plus, pour éviter l’ennui que certains auraient pu ressentir lors des longues traversées de WW, les développeurs ont eu la bonne idée d’implanter des événements au cours de la navigation. Ainsi des obstacles apparaîtront aléatoirement et il faudra être attentif pour les sauter (oui, un bateau peut sauter) au bon moment. Je finis donc ma partie en accostant sur une deuxième île. Avec son gameplay aux petits oignons et son graphisme mignon et soigné, Zelda PH me laisse sur une excellente impression. Il me tarde de pouvoir y jouer dans la langue de Molière, de pouvoir aller un peu plus loin dans l’aventure et de découvrir le mode multijoueur online. Malheureusement, Nintendo n’a toujours pas communiqué de date de sortie européenne. Le jeu se fait déjà une très belle réputation au Japon où il a obtenu la note de 39/40 dans le prestigieux Famitsu et où il est arrivé facilement en tête des ventes en écoulant plus de 300.000 ventes en seulement deux jours de commercialisation. Article
écrit par Kiprauko le [02/07/07] La foule est en délire, le concert a été parfait. Le public scande un rappel. Vêtu d’une veste de cuir bleu, coiffé d’une crête tout aussi colorée et armé de ma Gibson SG, je reviens sur scène accompagné de mes fidèles musiciens pour un dernier morceau d’ores et déjà gravé dans l’histoire du rock. J’entame mon solo avec un charisme comparable à celui d’un Kirk Hammett ou d’un Angus Young. Alors que j’enchaîne virtuosement les notes les unes à la suite des autres, Mithrandir, mon bassiste, assassine comme toujours sa partition. Mais peu importe, la fièvre du rock est présente, les spectateurs sont en extase, je suis une rock-star. Guitar Hero, c’est un jeu fait pour moi. S’il y a un style de jeu vidéo atypique dont je suis un fan absolu, ce sont bien les jeux musicaux. Après Dance Dance Revolution et autres Donkey Konga, nous voilà avec Guitar Hero II. J’ai loupé à regret le premier épisode, mais je ne pouvais pas ne pas me procurer le second opus. Je me retrouve donc avec une guitare en plastique dans les mains : l’accessoire est ma foi de très bonne qualité. L’objet possède cinq boutons « frette » colorés en haut du manche et un simili-médiator fixé sur le milieu. Comble du détail, il faut noter la présence d’un vibrato qui donne à cette imitation de Gibson SG un cachet plutôt réaliste. L’instrument en main, on se prend déjà pour une rock-star. Le principe du jeu est simple comme bonjour : comme dans tout jeu musical, il faut jouer les notes arrivant à l’écran. Elles correspondent ici à la pression d’une ou plusieurs frettes suivie d’un coup du médiator virtuel pour marquer des points. Un système de bonus bien foutu appelé Star Power permet de faire applaudir la foule pour multiplier son score. On enchaîne ainsi les notes de façon à engranger le plus de points sur quelques quarante morceaux allant du pop-rock au métal bien baveux. La playlist justement parlons-en : il s’agit malheureusement de reprises mais pour la plupart très bien réalisées excepté un très moyen « Killing in the Name » (où est passé le mother fucker final ?). À coté des moultes chansons inconnues au bataillon, on trouve quand même des gros tubes comme du Kiss, Nirvana, The Police ou encore Black Sabbath et Foo Fighters. Une playlist bien fournie et variée mais qui reste peu être trop dans l’esprit rock à papa. Ainsi peu de titres (connus) représentent le rock des années 90 à nos jours, sûrement une question de droits plus onéreux. Le jeu possède quatre modes de difficulté. Alors que le mode facile ne présente aucun intérêt du fait que l’on a pas du tout l’impression de jouer ce que l’entend, à partir du mode difficile (deux niveaux au dessus) les notes deviennent beaucoup plus nombreuses : on commence enfin à passer aux choses sérieuses et à se prendre pour une rock-star. Heureusement pour éviter les foulures et autres tendinites de nos précieux petits doigts, les développeurs ont pensé à introduire un judicieux mode entraînement. Celui-ci permet aux guitaristes en herbe que nous sommes de jouer les morceaux à vitesse réduite et par parties (intro, refrain, solo, etc… ). Ceci donne la possibilité de se concentrer sur les passages délicats en priorité. Même si le mode entraînement n’est pas indispensable en difficile, il est fortement conseillé d’aller y faire un tour en mode expert. Un des points forts du jeu est sans conteste le mode multijoueur. Jouable à deux, il permet de se faire accompagner par un ami à la basse et autant vous dire que c’est un véritable petit groupe qui s’installe dans votre salon. Pour l’avoir testé avec les rédacteurs du J-truc, je peux vous dire que c’est extrêmement fun et très convivial. On peut tout de même regretter que les partitions de basse soient un peu plus faciles et plus monotones que celle des guitares. Certaines chansons en multijoueur vous proposeront même un duo guitare solo plus guitare rythmique, et ce sont d’ailleurs les plus intéressantes à jouer, mais elles sont malheureusement peu nombreuses. Deux autres modes sont disponibles : l’un permettant de jouer une même partition à deux en alternant les phrases de notes, et le dernier de jouer exactement la même partition de façon simultanée. Ce mode est approprié pour deux joueurs voulant s’affronter mais le côté groupe/coopération disparaît alors totalement. Avant de conclure, parlons un peu de l’aspect graphique du soft. Le design du jeu est dans un ton parodique très agréable. Les scénettes en full 3D sont étonnamment jolies pour un jeu de ce type et les personnages jouables allant du punk à crête au gros bourrin maquillé à la Kiss sont rigolos et excentriques au possible. L’éditeur du jeu, RedOctane a signé un contrat avec Gibson ce qui nous permet de collectionner virtuellement Les Paul, SG, Flying V ou autre X-plorer. L’argent engrangé dans le mode carrière sert essentiellement à s’acheter des nouvelles guitares, des nouveaux skins et des nouveaux personnages dans la boutique du jeu. Cela fait plaisir de voir une telle propreté et un soin graphique dans un jeu musical et ça nous change, par exemple, des animations 2D toutes pourries de Donkey Konga. Vous l’aurez compris, Guitar Hero 2 doit absolument être parmi les jeux de votre ludothèque si vous êtes fan de jeu de rythme. Et si vous n’avez jamais joué à un autre jeu de ce type, Guitar Hero 2 est tout à fait adéquat pour vous y initier. Sa profondeur de gameplay couplé à son immédiate accessibilité feront de vous une rock-star en quelques parties. Seul bémol (normal pour un jeu musical après tout) : le prix, puisque le pack contenant une guitare et un jeu coûte la somme non négligeable de 80 euros. Un prix justifié par l’accessoire de qualité, mais qui est pour moi tout de même un peu élevé, surtout qu’une guitare supplémentaire est vendue 45 euros. Relativisons en disant que cela coûte toujours moins cher qu’une vraie guitare avec un véritable ampli pour des sensations ma foi plutôt proches tant le jeu de RedOctane vous transforme en bête de scène. |




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