Tandis que Dragonball Evolution fait un carton mondial et que de nouvelles séries tout droit venues du Soleil Levant font leur intéressante apparition, l’éditeur DYBEX nous informe de son côté que FULLMETAL ALCHEMIST: Brotherhood, la suite tant attendue de Fullmetal Alchemist, sera diffusée au Japon à partir de ce dimanche 5 avril 2009 (ça, il y en a qui le savaient déjà), et -presque- simultanément chez nous, qui aurons la possibilité de suivre la série « gratuitement et officiellement en webcast [...], ceci dans la semaine de sa diffusion japonaise, en version originale sous-titrée français.«
« Chaque épisode pourra être vu en Europe francophone dans la semaine de sa diffusion japonaise, sur une plateforme partenaire de Dybex.
D’autres simulcasts/webcasts sont prévus dans plusieurs autres langues autour de cette série culte: notamment par la chaîne Animax en Asie et par Madman en Australie, faisant du retour de Fullmetal Alchemist un évènement planétaire à ne pas manquer. «
La suite de FMA reprendrait alors la trame du manga originel.
Pour ses 40 ans, Jump avait organisé cet automne un évènement à travers dix villes japonaises : le SHONEN JUMP Super Anime Tour.
Ça en jette comme titre hein !
A cette occasion, trois OAV particulières ont été diffusées :
- Tegamibachi: The Fantasy Night Talk of Light and Blue - Dragon Ball: Yo! Son Goku and His Friends Return!! - One Piece: Romance Dawn Story
Dans la volée, un hors-série de Bleach ainsi qu’un épisode inédit de Gintama ont également vu le jour.
Mais ce qui nous intéresse ici, c’est que JUMP propose dès aujourd’hui et jusqu’au 31 janvier 2009 la visualisation des trois titres sus-cités en streaming sur son site officiel Jumpland, en VO, VOSTA, VOSTFR ou VOSTDE, au choix.
Et comme je suis super sympa, je vous donne le lien de cette mine d’or où vous trouverez également plein d’autres trucs intéressants, comme des chapitres en ligne (oui oui, en français !) : http://www.jumpland.com/
Eve no Jikan, ou The Time of Eve, du Studio Rikka (Pale Cocoon), est désormais diffusé en VOSTFR en streaming officiel sur le site de Dybex (www.dybex.com). Nous retrouverons donc régulièrement (chaque semaine ?) un épisode de 15 minutes sur les 6 annoncés, en page d’accueil dudit site.
Pour la première fois en Europe, une société francophone et un studio Japonais s’associent afin de proposer un streaming légal sur le net. Après une avant-première lors de la Japan Expo 2008, vous pouvez désormais découvrir cette magnifique série en version sous-titrée français, en streaming officiel sur le site de Dybex (www.dybex.com) et ce avant sa sortie en DVD. Nous espérons que cette initiative, née d’une étroite collaboration entre Directions et Dybex et évidemment avec la complicité de l’auteur (et de sa grande ouverture d’esprit), permettra au plus grand nombre de découvrir la nouvelle oeuvre de ce talentueux jeune studio.
Sans doute de quoi donner des vacances aux équipes de fansubbing qui planchaient dessus. Quoique…
Où qu’elle aille, Sora Kajiwara transporte son carnet à dessins avec elle et croque ce qui lui tombe sous la main. Une sorte de substitut d’appareil photo. Et quand on lui demande pourquoi elle n’utilise pas d’appareil photo, elle se dit simplement que ce n’est pas son truc.
Sketchbook ~full color‘S~ pourrait en décevoir beaucoup, du fait d’une certaine absence d’action. Cette série fait en effet preuve d’un manque de vitalité indubitable malgré l’alternance des scènes posées, où l’on dessine ou se promène, avec les scènes d’action ou rigolotes, où l’on fait parfois n’importe quoi. Les personnages qui entourent l’héroïne sont heureusement très animés et c’est grâce à ce contraste de caractères que peut ressortir entre autres sa discrétion.
La série tourne donc autour de ce personnage des plus timides et du petit club d’art où elle a appris à s’extérioriser petit à petit. Sora reste cependant très réservée et ne parle toujours que rarement, et quand on entend sa voix, c’est souvent pour un monologue intérieur ou un commentaire à la troisième personne. Merci d’ailleurs à Kana Hanazawa (Mushi-Uta, Zegapain) et sa petite voix pour mettre en valeur cette jeune et innocente personne qui ne prononce en public que des phrases d’un mot ou des interjections du type « oui », « ah », ou « hum ». Malgré ce mutisme pire que le mien au téléphone, nous trouverons encore de l’intérêt à la série du fait que l’absence de jugement de notre chère Sora puisse permettre au spectateur de forger sa propre opinion sur les évènements.
Au niveau graphique, Sketchbook ~full color’S~ s’est voulu plutôt coloré. Les dessins, tantôt sérieux, tantôt mignons à mourir, donnent à la série le tonus qu’il faut pour ne pas tomber dans la ternissure. Le character design, quoique relativement classique, reste intéressant : il est l’un des rares de la saison à ne pas proposer de lolitas stupides à gros seins (dommage khyos) ou de beaux ténébreux asociaux (faudra qu’on cherche ailleurs Gogote).
Il ne manquait plus que les jolies musiques pour passer un bon petit moment, et c’est ainsi que les épisodes furent ponctués de mélodies douces et agréables, presque touchantes. L’opening en est un très bon exemple et reprend à lui seul le principal de la série : la simplicité, le calme, limite la relaxation, et ce, ponctué de vidéos attendrissantes.
Mesdames, messieurs, pour apprécier cette série, il suffit de s’abstenir de s’attendre à quelque chose de grandiose, plein d’action et de fous rires. Contentez-vous de suivre le quotidien et les petites mésaventures de Sora et ses amis (et aussi des chats de son quartier) et laissez-vous bercer. Sans vous endormir. Ça devrait bien se passer.
Dans un futur proche, des insectes appelés Mushi ont fait leur apparition (rien à voir avec les Mushi de Mushishi). Pour survivre, ils se nourrissent des rêves de leur hôte humain, le Mushitsuki, et lui offrent en compensation des pouvoirs spéciaux. Le Mushi se trouve ainsi lié à son hôte jusqu’à la mort de celui-ci et s’il meurt, alors l’hôte perd définitivement ses rêves et sombre dans un état végétatif. En gros, c’est un ignoble parasite.
Quatre ans avant le début de l’histoire, une petite fille nommée Shiika semble perdue dans un lieu enneigé et se lamente sur son sort. C’est alors qu’apparaît un étrange garçon un peu plus âgé qu’elle et répondant au nom de Kakkou. A sa question « quel est ton rêve ? », elle répond qu’elle désire trouver un endroit où elle serait acceptée. « C’est le même que le mien » dit-il alors, tout en pointant le canon de son arme vers la tête de la fillette. « Alors je te donne mon rêve, » répond-elle, « souviens-toi de moi lorsque tu l’auras réalisé. » Et il le lui promet. Sur ces belles paroles, un coup de feu vient interrompre la chute d’une larme.
Revenons à l’histoire.
Une organisation gouvernementale, le SEPB (Special Environmental Preservation Bureau), utilise des Mushitsuki pour en capturer d’autres ainsi que toute personne susceptible de témoigner de l’existence de ces immondes insectes, afin que la vérité reste cachée aux yeux du monde. Depuis dix ans qu’ils sont apparus, ces machins, on devrait pourtant s’en rendre compte, mais il ne s’agit encore que de rumeurs. De ce fait, si un être humain se révèle être l’hôte d’un Mushi, des gens affublés de lunettes d’aviateur viennent chez lui dans un camion semblable à celui des éboueurs et lui proposent deux solutions : ou ils tuent le parasite, ou ils l’emmènent dans un lieu mystérieux, dont on ne connaît que le nom : Garden.
Comme il faut des rebelles, quelqu’un s’est décidé à créer le Mushibane, un groupe de résistants anonymes faisant face au SEPB, tentant de lui mettre un max de bâtons dans les roues et de protéger les nouveaux Mushitsuki.
Mushi-Uta (littéralement « La Chanson des Insectes ») n’est pas une série révolutionnaire dans son genre. Des gens de clans opposés qui se tapent dessus du début à la fin à l’aide de leur compagnon pas humain, c’est effectivement du vu et revu. Pourtant, ce n’est pas une série des plus désagréables. Le premier épisode introduit de manière directe l’histoire comme une routine, et fait ainsi entrer en scène les personnages un par un, de manière plus ou moins cool (Hiii Kakkou~). Aucune séquence ne paraît de trop, et c’est d’ailleurs l’un des points clés de Mushi-Uta : aucun épisode parmi les douze ne semble dispensable, ce qui rend cette série aussi appréciable qu’elle est courte.
Techniquement d’ailleurs, cet animé semble n’avoir rien à se reprocher. Si les décors sont propres, soignés et offrent parfois de jolis plans, le design, de son côté, est plutôt varié et se marie joliment à la fluidité et à la propreté de l’animation, tant chez les personnages que chez les insectes. Pour ainsi dire, ces énormes bestioles, pourtant mises en scène de manière « réaliste » (je rappelle qu’il s’agit d’insectes (géants, certes) et non de pokémon ultra démonstratifs, et qu’ils ne s’expriment que rarement sinon jamais), pourraient presque paraître agréables à regarder… même si au final on aurait mieux vécu sans. Sans doute les effets spéciaux y ont-ils aussi leur mot à dire, car magnifiquement dosés. Ni trop, ni trop peu, c’est bien.
Au niveau de la bande-son, on notera un thème principal plutôt agréable à entendre et quelques musiques de fond relativement discrètes bien que sympathiques à souhait si on y fait un peu attention. La musique d’ouverture (Mushi-Uta par Akatsuki), entraînante et étroitement liée au thème principal, se laisse facilement écouter au bout de deux ou trois fois. L’opening lui-même, grâce à ses graphismes charmants comme tout, permet de se distraire tout en écoutant… enfin, déjà plus que le générique de fin (Sayônara de Satô Hiromi), qui m’a personnellement bien moins plu. Des images figées, une musique morne, bof.
Autre détail insignifiant pour qui ne prête pas l’oreille : le doublage de la petite Shiika se trouve être particulièrement réussi, du fait que Kana Hanazawa (Zegapain, Potemayo, Sketchbook ~full color’S~) y ait mis sa papatte avec une articulation particulière pour faire ressortir la fragilité du personnage (ou bien il n’y a que moi pour remarquer ce genre de chose). Pensée également pour Shintaro Asanuma (Zegapain, Zettai Shounen, Bokurano) et son jeu soigné entre Kakkou et Daisuke, tantôt cool, tantôt discret.
Article écrit par Toulal le [19/10/07]
Si Mushi-Uta n’apporte pas énormément de nouveautés dans le genre, il reste un très bon divertissement, court et bien fait. L’optimisme des personnages est encourageant, et il est touchant de les voir combattre pour protéger leurs rêves : une leçon à suivre.
Depuis quelques temps un premier ‘vague’ trailer circulait ici et là, à présent grâce au Tokyo Game Show 2007 nous pouvons enfin mettre la main sur une bande-annonce bien plus alléchante de ce futur « Tales of ». Plus de belles images, plus de citations, et surtout, une bande-son magnifique avec une voix en fond que certains reconnaîtront sans peine. En effet, le thème principal, la musique d’ouverture ainsi que celle de fermeture sont composés par la célèbre artiste japonaise KOKIA, découverte en France en juillet 2006 principalement grâce au long métrage Origine (Gin-iro no kami no Agito). La première chanson s’appelle Follow the Nightingale, et on ne connaît pas encore le nom de la seconde (perso, je pencherais bien pour « Good day, good bye »).
Sortie du jeu sur Nintendo DS au Japon le 6 décembre 2007 (aucune date prévue pour nous à l’heure actuelle).
En cette fin d’un été maussade, je me permets de vous proposer un petit rayon de soleil pour égayer un tant soit peu vos tristes journées. Ce petit gadget addictif que voilà s’appelle communément « Nohohon », du japonais nohohon zoku (« famille nonchalante »), et est également connu sous le nom de « Hidamari no Tami » (« peuple du soleil »).
Il s’agit d’un personnage qui, du haut de ses quelques 108 mm (support compris, sinon il ne dépasse pas les 90 mm), vous affiche continuellement son sourire le plus béat et le plus attachant possible. Voilà qui est bien peu intéressant, me diriez-vous. Mais voilà, l’originalité de cette petite chose se situe précisément dans le socle, là où nous pouvons apercevoir quelques fleurs décoratives, un petit compagnon, ainsi qu’un… capteur solaire. En effet, sous les pieds de la bête se trouve un petit moteur à énergie solaire qui, en présence de lumière donc, fait doucement dodeliner le personnage de la tête, d’avant en arrière. Ainsi, la ligne « Nohohon Zoku » vous offre un de ses anti-stress les plus efficaces, car il serait presque impossible de détourner les yeux de la créature en action, tant son sourire combiné à ses balancements vous apaisent et peuvent aller jusqu’à vous faire esquisser un sourire aussi béat que le sien.
Créé en 2002 par la société TOMY, le Nohohon a mis quelques années pour percer en France malgré son succès immédiat au Japon. S’il reste encore assez difficile à dénicher dans nos contrées hexagonales, en cherchant bien, certains sites d’achat par correspondance nous en proposent une petite série, et il y en a pour tous les goûts : avec chaque modèle, assis dans la prairie ou à la pêche, allongé à la montagne ou à la plage, ou simplement debout dansant dans le jardin, vous retrouverez toujours ce petit sourire craquant et dodelinant sous différents choix de couleurs et de motifs sur le bedon.
Sachez que l’on a tout de même suivi au départ une certaine méthode concernant les couleurs : pour rester dans le domaine de l’anti-stress, 4 couleurs ont été désignées pour représenter respectivement la santé, l’amour, la carrière et la fortune : le vert, le rose, le bleu et le jaune. Bien évidemment, la gamme a par la suite été élargie pour le bonheur des fans et, du Feng Shui, on est passé aux cadeaux de la Saint valentin, de Noël, et à d’autres encore plus funs, comme le modèle lisant tranquillement aux wc ou celui qui dort affalé dans son bain. Se sont ensuivis les quelques goodies porte-clés, et des figurines dodelinantes à d’autres effigies.
Cependant, seul le Nohohon « dansant » est capable de dodeliner de la tête comme du corps ; les autres ne peuvent remuer que la tête, latéralement ou frontalement selon le modèle. Son loyal (et toutefois mystérieux) compagnon, lui, restera toujours fidèle au poste : assorti au Nohohon, il nous fera tout autant craquer par ce même sourire, dans des positions toujours plus attendrissantes et toujours aux côtés de son aîné(e) (sauf aux wc).
Time to re-re-re-re-rewatch Perfect Blue ^Kirox 2010-08-24
@Tinkastel je brûle un cierge chaque soir pour qu'ils viennent en France un jour mais pour l'instant pas trop de succès :( ^Kirox in reply to Tinkastel2010-08-21