Archives pour la catégorie “Manga”

Tout ce qui traite des mangas…

Les adaptations en manga de jeux vidéo ne sont pas rares au Japon : Kingdom Hearts, Pokémon ou encore la plupart des Tales of ont eu droit à la leur. La plupart des Zelda également, même si ce n’est qu’aujourd’hui que ces derniers débarquent chez nous, édités par Soleil. Bien sûr, dès que j’ai vu les deux tomes d’Ocarina of Time en vente chez mon fournisseur habituel, je me suis jeté dessus sans réfléchir comme le gros fan décérébré que je suis de ce jeu, qui reste mon préféré toute plate-forme confondue. Ca tombe bien, c’est justement un produit pour pur fanboy.

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Comme nous sommes toujours à l’écoute de notre public adoré (sisi, souvenez-vous, le sondage sur la colonne de droite là qui est toujours en cours), quatre mois après vous avoir donné ce qui arrivait en 3eme position, voici la 2eme place : les collections personnelles de l’équipe (enfin, pas tous mais bon on fait avec ce qu’on a) : en jeu vidéo, manga ou autres. Ego blog à fond et étalage d’e-penis au programme, bref que du bonheur. Rendez-vous dans quatre mois pour les harems… peut-être.
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Synopsis : C’est la suite de la saison 1.

Seulement un an après une première saison contenant 52 épisodes, Hayate le majordome le plus poisseux au monde, est revenu sur les écrans japonais pour 25 nouveaux épisodes. Rien de bien étonnant, le manga dont il est adapté étant toujours en cours de parution, se vend plutôt bien, et la saison 1 s’était arrêté en laissant largement assez de chapitres pour en adapter une nouvelle série. Au programme pas mal de changements, pour le meilleur ou pour le pire.
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50 tomes ce n’est pas rien dans le monde du manga, rares sont les séries qui atteignent un tel chiffre au Japon, et encore plus rares sont celles qui arrivent jusqu’en France. Mine de rien, cela représente tout de même pas mal de temps (la série a débuté en 1997 au Japon, et en 2000 chez nous), de l’argent (disons 6 euros par tome pour faire une moyenne, fois 50 = 300 euros), et surtout plein de souvenirs et de bons moments passés avec cette série qui m’accompagne depuis quelques années maintenant. Et c’est loin d’être fini, puisqu’on en est actuellement à peu près à la moitié, fait confirmé par l’auteur en personne et symbolisé par un événement particulier au tome 50. La sortie de ce tome charnière en France est donc l’occasion idéale de faire un bilan sur ce shonen à succès.
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Synopsis : Makunouchi Ippo et ses amis sont des boxeurs, et ils boxent.

Manga fleuve comptant plus de 86 tomes à l’heure actuelle (et toujours pas de fin en vue), Ippo la Rage de vaincre ou Hajime no Ippo chez nos amis nippons, est un modèle du genre shonen de sport. Matchs intenses à rebondissements multiples, personnages très attachants, humour pour décompresser entre les matchs, adversaires charismatiques, et dessins très dynamiques. Autant de qualités qui ont fait et font toujours son succès au Japon, et qui ont logiquement donné droit à une adaptation en anime en 2000. Malheureusement pour les allergiques à la lecture, l’anime bien que très fidèle et proposant une adaptation quasi irréprochable, présentait un défaut de taille : il n’adaptait que les trente premiers tomes. Ce qui est finalement assez peu pour un manga qui en fait maintenant quasiment le triple. Un problème récurrent des animes adaptés de mangas encore en cours, et qui laisse toujours une sale impression de « pas fini » dans la bouche. Il y a bien eu un Special et un OAV qui ont suivi et qui ont permit aux fans de l’anime de découvrir un peu la suite, mais quelque part c’était encore plus frustrant de nous montrer un bout pour nous faire espérer une nouvelle série et plus plus rien. Jusqu’à l’année dernière et l’annonce de la diffusion d’une nouvelle série animée estampillée Ippo cette fois-ci affublée du sous-titre New Challenger.
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Synopsis : Prête à suivre son ami d’enfance Fuwa Shotaro, star en devenir, jusqu’au bout du monde, Kyoko Mogami est entièrement dévouée à son prince charmant, au point de travailler jusqu’à l’épuisement pour payer son logement et ses dépenses. Et ce même si cela ne lui vaut que de maigres remerciements hautains au final, persuadée qu’ils forment un véritable couple de conte de fées. Malheureusement la réalité est toujours cruelle, et le jour où elle apprend que son prétendu prince se fiche éperdument d’elle, la considère comme une cruche et ne la supporte que parce qu’elle rapporte de l’argent au foyer, elle n’a plus qu’une chose en tête : vengeance ! Et pour cela, pas d’autre moyen que de battre Sho à son propre jeu : rentrer à son tour dans l’univers du show biz afin de devenir une star plus influente que lui, et lui faire ravaler ses paroles ! Un défi de taille, d’autant plus que le show business est un univers impitoyable et que Kyoko n’est dotée d’aucun talent particulier au premier abord.

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C’est loin d’être la première fois qu’on voit une adaptation de Negima, le maitre magicien arriver sur nos écrans. En effet, on compte déjà pas moins de deux séries en anime, l’une par le studio Xebec et l’autre par le studio Shaft. Et pourtant, nous assistons avec ces OAD (Original Animation DVD) à la première « vraie » adaptation du manga de Ken Akamatsu. En effet, là où la première série était à peu près fidèle scénaristiquement parlant sur les premiers tomes, mais gâchait tout par sa réalisation en dessous de tout, là où la deuxième série était bien mieux réalisée mais totalement hors-sujet par rapport au matériel d’origine, ici les deux qualités sont réunies : c’est super fidèle au manga à la case près, et c’est aussi bien réalisé que la deuxième adaptation en anime (rien d’étonnant, c’est la même équipe qui est à la réalisation).

Ces trois épisodes spéciaux étaient vendu dans une édition spéciale du manga, respectivement avec les tomes 23, 24 et 25. Pourtant, la partie qu’ils adaptent ne se trouve pas dans ces tomes mais un peu avant, plus précisément du chapitre 175 au 183, qui se trouvent dans les tomes 19 et 20. Un choix assez curieux finalement, étant donné que c’est loin d’être un passage clé du manga, mais plutôt un passage de transition entre deux gros arcs scénaristiques. Quitte à adapter un passage précis du manga, pourquoi ne pas avoir choisi un passage avec plus d’action par exemple, histoire d’animer enfin ces énormes combats à coup de sorts surpuissants qui font la fierté de Negima ?

Mais ne boudons pas notre plaisir, car l’essentiel est là : nous avons enfin une adaptation qui rend honneur au manga. Le style graphique est tout à fait similaire au style d’Akamatsu, l’animation dynamique, les problèmes de couleur d’yeux ou cheveux ont été corrigés, et surtout le scénario suit strictement le matériel d’origine. Bon il reste toutefois quelques bizarreries de doublage, vu que le même casting de doubleurs a été conservé (Negi et sa voix très féminine notamment). Bref ça fait vraiment plaisir, surtout après les deux déceptions qu’ont été les précédentes versions animées. Sans parler des OAV Spring et Summer et du drama qui n’ont pas fait grand chose pour relever le niveau…

Et ô joie, une suite à d’ores et déjà été annoncée, toujours en OAD fournis avec une édition spéciale du manga, et ce à partir du tome 27. Akamatsu avait annoncé qu’il n’y aurait une suite que si les premiers OAD se vendaient suffisamment bien, il semblerait donc que ce fut le cas, et si les nouveaux se vendent également bien, on parle d’une adaptation animée sur grand écran. Wait and see, comme on dit chez nos amis anglophones.

Quant au manga, il suit toujours son cours, et au bout de 250 chapitres et 25 tomes, la fin n’est toujours pas vraiment en vue, tant il reste encore de questions en suspens. Mais la partie actuelle est vraiment passionnante, avec sa dose de révélations scénaristiques et de combats dantesques, confirmant ainsi la place de Negima au royaume des shonens qui envoient du lourd.

Il ne nous reste plus qu’à espérer deux choses :
1) que Pika nous propose les mêmes éditions spéciales des tomes 23 à 25 contenant ces OAD lors de la parution française d’ici quelques mois (pas forcément évident, mais vu qu’ils l’ont fait pour Tsubasa Chronicle 21 contenant l’épisode Tokyo Revlations, on peut garder espoir).
2) que ces OAD continuent sur leur lancée, à adapter Negima de cette manière, et que ce projet de film voit le jour…

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Il n’est pas rare pour les animes originaux de se voir adaptés par la suite sous d’autres formats. C’est le cas de Eureka Seven, qui a connu à la suite de sa diffusion en anime plusieurs jeux vidéo se déroulant dans le même univers, un film diffusé actuellement sur les grands écrans japonais, et ce qui nous intéresse ici, un manga publié dans le Monthly Shonen Ace en 23 chapitres et 6 tomes. C’est Kana qui s’est chargé de l’adaptation française pour la parution reliée chez nous, terminée depuis quelques mois maintenant. Les adaptations d’animes en mangas, je ne sais pas vous mais moi ça m’effraie toujours un peu. Ca doit être le fait de penser irrémédiablement aux massacres qu’ont subi Cowboy Bebop ou Escaflowne lors de cette même conversion. Heureusement, ici le bilan est quand même loin d’être aussi négatif.

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Plutôt qu’une simple adaptation fidèle de l’anime, les auteurs Jinsei Kataoka et Kazuma Kondou nous offrent une version différente de l’histoire, en reprenant toutefois les mêmes protagonistes et le pitch de base. Ce qu’on appellerait dans le milieu de la fanfiction une AU (pour Alternative Universe). Le premier tome suit ainsi à peu près les premiers épisodes de l’anime, mais dès le deuxième volume, les évènements qui se passent dans le manga n’ont plus d’équivalent. Globalement la trame de fond reste la même (l’opposition Humanité/Coraliens et la problèmatique de comment cohabiter sans se détruire, etc.), mais l’action est radicalement différente, plus simplifiée et manichéenne et surtout résolument plus violente.

Les personnages eux souffrent grandement de la comparaison avec leurs versions en animes. Là où c’est un des points forts de la série de les voir évoluer tout du long, je pense surtout à Renton, et ici ils semblent assez figés dans leurs rôles. On a même parfois l’impression qu’ils « régressent » par rapport à l’anime, surtout quand on compare les deux fins respectives. C’est une comparaison assez injuste puisqu’on est censé considérer les deux oeuvres comme bien distinctes, mais elle semble inévitable vu que leur chara-design est identique d’une oeuvre à l’autre.

Si la trame et les personnages sont simplifiés, le manga tire en revanche son épingle du jeu en proposant une version plus sombre, à la limite du glauque. Les coraliens par exemple n’ont jamais été aussi flippants dans l’anime et certains passages les mettant en scène font vraiment froid dans le dos. Les bastons sont également plus violentes, n’hésitant pas à trancher, couper et montrer du sang, là où l’anime, bien que non dépourvu de violence, jouait plutôt sur la suggestion. C’est vraiment là que brille la version manga et qui la fait différer grandement de l’original, en jouant la carte de l’anxiogène et de la violence graphique, le monde qu’il nous montre nous paraît ainsi encore plus désespéré et pessimiste. Et si les auteurs délivrent toutefois une lueur d’espoir optimiste dans le dernier chapitre, ils prennent cependant soin de terminer sur une note bien triste, s’éloignant encore plus du matériel d’origine et confirmant ainsi que le manga sera bien le « côté sombre » d’Eureka Seven.

Cette ambiance doit d’ailleurs beaucoup au trait graphique des deux mangakas, particulièrement doués pour représenter ces formes de vie organiques étrangement faites que sont les Coraliens, de manière à les rendre bien glauques et inquiétants. Les décors sont aussi très détaillés et les fans de l’anime apprécieront que les chara-design des persos ainsi que des mechas soient très respectueux de leurs originaux designés par respectivement Kenichi Yoshida et Shoji Kawamori.

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Quelques mots sur l’adaptation française de Kana, qui est loin d’être irréprochable. La traduction n’est globalement pas vraiment fluide tout du long de la série avec des niveaux de langage peu adaptés pour certains personnages, quelques non-sens ( le plus choquant étant Dominic qui est considéré comme un personnage féminin par le traducteur pendant les trois premiers tomes avant qu’il ne réalise son erreur), et pire, les premiers tomes comportent des fautes d’orthographe assez grossières. De plus la traduction choisie ici pour certains noms sonne assez étrangement (Dwei au lieu de Dewey, Thorston au lieu de Thurston, etc.) . On me rétorquera qu’on ne peut connaître que la prononciation avec l’écriture japonaise de toute façon. Certes, mais avec un minimum de documentation, le traducteur aurait pu s’aligner avec l’écriture usuelle de ces noms qu’on retrouve dans l’édition américaine ou française des dvds.

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Finalement à qui s’adresse ce manga ? Ce n’est pas un complémentaire à l’anime qui apporte des réponses supplémentaires mais bien une version alternative qui ne reprend que les personnages et le contexte en les faisant faire face à d’autres évènements. L’expérience est toutefois intéressante pour l’amateur de la version animée grâce à la représentation de ce monde en plus glauque et apocalyptique que l’anime, mais le fait que les personnages et l’intrigue soient très simplifiés en décevra certainement. Et si on le considère en tant que manga indépendamment du reste, il n’a pas vraiment de gros atout, à part son style graphique et quelques beaux moments de bravoure.

Et sinon pour ceux qui n’ont pas encore craqué pour la version animée (qui elle, est un must have), sachez que Beez a récemment sorti un coffret regroupant la première moitié de la série pour une soixantaine d’euros, ce qui est quand même plus abordable que les dvd à l’unité.

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Parce qu’on finit par s’y perdre entre leurs nombreux mangas en cours qui se cross-overisent à tout bout de champ, et ceux mis en pause pour des raisons diverses. Un petit point sur l’état des lieux actuel ne sera donc pas de trop.

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Attention post expérimental, défi du jour analyser l’apport de la lecture d’Eyeshield 21 pour la compréhension le football américain.

Ce n’est pas la première fois que je regardais le Super Bowl à la télé, en effet il y a quelques années de cela j’avais déjà tenté l’expérience, et autant dire que je n’avais pas compris grand chose.

Mise en situation: 35 volumes d’Eyeshield 21 plus tard, Lundi 2 février 2009, 00h30, France 2, Pittsburgh Steelers VS Arizona Cardinals.

Posé devant ma télé avec un boite de Smacks à la main (Pop Corn du pauvre XD), je me mets à regarder le match de l’année du football américain, le choc des titans entre les deux meilleures équipes de la NFL.

Tout d’abord je me surprends déjà à connaître une majorité des termes utilisés par les commentateurs (linebacker, cornerback, running back, …) et même de savoir à quoi ils correspondent. Un coup d’oeil sur le terrain et j’arrive à distinguer les différents joueurs et leur positions, et donc forcement quels sont leur rôles en attaque ou en défense.

Pour ce qui est des règles de jeu Eyeshield 21 apporte aussi son utilité, grâce au manga j’ai enfin compris le coup des 10 yards à dépasser en 4 phases de jeu. Par contre il y a énormément de fautes dans le football américain alors que dans Eyeshield aucune. Du coup les trucs du genre « là tu as bougé comme à un deux trois … soleil, tu recules de 5 yards » sont tout de suite moins compréhensibles, heureusement que les commentateurs ont conscience que les français pigent rien au football américain et donnent quelques explications.

Tactiques et mouvements de jeu que j’ai pu découvrir dans Eyeshield 21 se retrouvent aussi des fois sur le terrain, et c’est jouissif d’enfin comprendre les tactiques de jeu dans un sport qui est sur ce point assez complexe. Les « je fais semblant de passer le ballon au running back mais en fait je garde la ballon pour faire une passe » sont présents et on en voit en effet les conséquences sur la défense qui se désorganise.

Bref, Eyeshield 21 permet bel et bien de s’initier aux règles et tactiques du football américain. Quand je parle d’initiation, le mot n’est pas choisi au hasard, j’ai bien vu qu’il ne suffisait pas à devenir un as d’analyse du sport mais il suffit pour pouvoir enfin profiter d’un match de football américain et d’y comprendre quelque chose.

Si j’ai le courage, je ferais peut être le même genre de comparaison avec Over Drive et le cyclisme ou encore One Outs et le baseball…

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